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Le Feuilleton de la Ligue 1

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La Ligue 1 ne passe pas à l'Orange

L1 :: la Gazette :: Journée 7

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Les résultats de la journée


Auxerre-Le Havre : 3-0
Caen-Nantes : 3-0
Lyon-Nancy : 2-1
Rennes-Nice : 1-0
Le Mans-Marseille : 1-1
Sochaux-Lorient : 1-1
Bordeaux-Saint-Étienne : 1-1
Paris SG-Grenoble : 0-1
Valenciennes-Toulouse : 0-1
Monaco-Lille : 0-2



Les 5 gestes de la journée
 
• Le presque sombrero de Mounier, enchaîné avec une vive accélération plein axe et un délice de décalage dosé de l’extérieur pour que Benzema s’envole au classement des buteurs.
• La frappe d’Akrour que Landreau pourra enfiler à son collier de perles avec les autres.
• L’amorti du coup de pied parfaitement exécuté par Blanc, en costard sur le bord de la touche, pour enseigner à Planus les rudiments de la technique individuelle.
• La feinte du corps de Ben Khalfallah qui permet à Savidan d’offrir le troisième but caennais à Nivet.
• Le coup franc de quarante-cinq mètres en coin expédié par Cabaye sur la transversale de Ruffier pour montrer à Juninho que quand il n’est pas là, les Dogues dansent.


Les 2 antigestes de la journée

• Le retourné acrobatique d’Erbate dans la tête d’Helstad pour l’inciter à y réfléchir à deux fois avant de doubler la marque.
• Le dévissage de Da Rocha seul aux six mètres, qui met la balle dans les bras de Planté à terre, pour éviter le but grand ouvert.



La bannette

Le questionnement fondamental
Eugène Saccomano (Blog - Msn) : "Pourquoi Gerets ne rappelle-t-il pas Givet qui se morfond sur le banc de touche, bien meilleur que les Erbati, Zubar, M'Bami et consorts?" Parce qu'il connaît son métier (ainsi que le poste de M'Bami)?

L'équipe qui joue à chas
Claude Puel (L'Équipe) : "On a remis cette équipe dans le bon fil".

L'entraîneur qui va se faire David Lyncher
Yves Bertucci (L'Équipe) : "Par moments, on a même rêvé qu'on pouvait gagner".

Le détour par Saturne
Pablo Correa (L'Équipe) : "Nancy est à des années-lumière de Lyon".

L'entraîneur qui dit camion
Alain Casanova (L'Équipe) : "On est difficiles à manœuvrer".

L'équipe qui a tout perdu en bourse
Antoine Kombouaré (L'Équipe) : "Nous avons mis trop de temps à préparer nos actions".

La drague & drop
Mehmet Bazdarevic (L'Équipe) : "Les Parisiens étaient un peu timides".

Le billot d'humeur
Élie Baup (L'Équipe) : "Je ne veux pas faire de jugement tranché".

La générosité à l'auxerroise
Julien Quercia (L'Équipe) : "On sait qu'on peut mettre des buts à tout moment". Et c'est pour préserver le suspens que vous attendez si longtemps?

Le transfert vers Al-Kolémie
Pascal Feindouno (L'Équipe) : "J'aime bien sortir. Après une victoire, pour la fêter. Et parfois après une défaite, quand on ne se sent pas bien, pour oublier le match". Le match nul, voilà la solution pour que Feindouno reste sagement chez lui.

La nostalgie des années grenat
Thomas Dossevi (à Alexandre Ruiz - Europe 1) : "C’est vrai que tu nous manques à Jour de foot, parce que le Jour de foot qu’ils nous font en ce moment c’est pas le top hein! Franchement, on a perdu au change". Si même les Nantais préféraient aussi quand on n’y voyait pas les matches de Nantes…



La minute pathologique de Pape Diouf

"Ça commence effectivement à faire beaucoup, même je dirais beaucoup trop, puisqu’à Bordeaux, on se souvient que par un arbitrage défectueux nous avons manqué de gagner un match qui était aussi à notre portée. Aujourd’hui, le scénario se renouvelle. (…) Ce soir, nous avons simplement, je dirais, été volés au coin d’un bois" (OMtv).



La minute de traduction simultanée de José Anigo

"Ça commence à faire beaucoup. Y a Bordeaux, y a là, alors on va pas crier, on va pas pleurer parce qu’on va passer pour des pleureuses, mais en parlant vulgairement, on en a un peu plein le cul quand même. On en a un peu plein le cul, et on commence à le dire parce que ça fait beaucoup, et si on ne dit rien ça va continuer. Alors s’il faut faire comme Aulas à Lyon, montrer les dents, ben ça on sait faire. On va montrer qu’on est là. (…) Je sais pas, s’il faut que le président, s’il faut que dans le club tout le monde montre un peu de… un peu plus de… enfin, je sais pas, moins d’éducation peut-être, à ce moment-là on fera ça" (OMtv).



La minute d’eau fraîche d’Eric Gerets

"Je viens de voir l’arbitre, je l’ai félicité, parce que la prestation de l’arbitre a été d’une très très grande qualité. Ce sont des êtres humains, il faut savoir pardonner. Si on le voit même pas bien à la vidéo, c’est une raison de plus pour ne pas tirer sur le pianiste" (100% Foot).


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Tiens, il a racheté le Phocéa. La fin est proche.



La stat futile de la journée

Lors de la 7ème journée, la L1 a produit 4 victoires à domicile, 3 nuls et 3 victoires à l'extérieur. On atteint presque l'équilibre. 12 buts furent marqués à domicile contre 8 marqués par les visiteurs. Vérifions si ces ratios sont habituels dans notre Ligue 1.

• Sur les 22.456 matches joués depuis 1945, on compte 53% de victoires à domicile, 27% de nuls et 20% de victoires à l'extérieur.
• Le record de buts marqués à domicile date de la première journée de la saison 1946-1947: 40 buts!
• Le record de buts marqués à l'extérieur date de la 34e journée de la saison 1950-1951: 27 buts! Un nombre que n'importe quel championnat est heureux d'atteindre sur une journée complète lors de la trêve hivernale...
• 10 sur 10: lors de la 5e journée de 1974-1975, toutes les équipes qui recevaient ont gagné. Idem lors de la 8ème journée de 1987-1988.
• Jamais plus de 7 équipes n'ont gagné à l'extérieur au cours d'une même journée. Un tel phénomène s'est tout de même produit 3 fois: 35e journée 1996-1997, 9e journée 2004-2005 et 6e journée 2007-2008.
• Les équipes qui recevaient lors de la 10e journée de 1998-1999 n'ont encaissé aucun but.
• Au cours des 38e journée 1966-1967 et 9e journée de 2004-2005, aucune équipe n'a gagné à domicile.
• La 32e journée de la saison 2006-2007 a été la plus stérile de l'histoire. 8 buts seulement. Aussi prolifique que le Rennes-Marseille de cette année.

La semaine prochaine, nous calculerons si le PSG a plutôt intérêt à indexer le tarif de ses abonnements sur le comportement de ses supporters ou sur le spectacle offert au Parc.

>> Texte ciselé par Poteau rentrant,  site de stats inédites et décalées sur la Ligue 1.



Le principe de relativité expliqué à Eugène Saccomano

"Une seule petite phrase dans mon dernier billet m'a valu un tombereau d'insultes que je crois ne pas avoir méritées. Il s'agissait de Claude Makelele dont je connais depuis longtemps le talent et l'intelligence souriante hors du terrain. J'ai osé dire qu'il avait été presque nul à Saint-Étienne. Il était question d'un match, pas d'une carrière. Un ténor comme un torero (je suis de Nîmes) peut se rater. Si on n'a plus la droit et la liberté de le constater et si la colère monte dès qu'on touche à une icône, alors autant vivre dans un pays totalitaire. Ça se passait comme ça à une certaine époque, en France" (Blog MSN). Ben alors Eugène, c'était qu'un billet, pas ta carrière. La liberté d'expression ça fait mal quand ça va dans les deux sens, hein?



Grenoble, au-delà des clichés

Le stéréotype est battu en brèche chaque année, mais il a la peau dure: les promus seraient des équipes limitées, vouées à défendre à dix dans la surface, avec l’ambition limitée de faire 0-0 à l'extérieur après avoir subi un siège en règle. Et quand le promu renforce son groupe que de quelques vieux croûtons passés de mode il y a dix ans, on se gausse ouvertement. La réalité est pourtant différente: les promus s'appuient le plus souvent sur un collectif rodé ; et quand les croûtons sont bien choisis, cela donne une soupe de bonne qualité.

Prise de risque minimale
Renforcés dans leurs certitudes par un début de saison très réussi, les Grenoblois sont ainsi arrivés au Parc sans complexes. Ils ont parfaitement réussi leur coup, faisant déjouer les Parisiens en multipliant les looongues séquences de conservation de balle, en ressortant proprement les ballons, sans jamais paniquer. Dotés d'une bonne technique individuelle, les milieux ont fait courir leurs homologues parisiens, se jouant assez facilement du pressing. Ce jeu très appliqué était néanmoins assorti d’une prise de risque minimale, et Landreau ne sera pratiquement pas inquiété, hormis la frappe-venue-d’ailleurs d'Akrour, seul tir cadré grenoblois du match.

Il serait pourtant injuste de qualifier, comme l’a fait Armand, le résultat de hold-up. Grenoble a tenu la dragée haute aux Parisiens dans le jeu, et ces derniers, finalement, ne se sont créés que deux occasions dangereuses, sur deux frappes d'Hoarau sorties par un Wimbée à son niveau lillois. C'est moins dans l’exceptionnelle réussite grenobloise que dans les défaillances des siens que le capitaine intérimaire du PSG devrait chercher l'explication de la défaite.



Au secours, Monaco a joué au football

On ne pouvait pas cacher les inquiétudes suscitées par le jeu monégasque dès la première journée, au soir d’une victoire peu méritoire face au PSG. Il n’avait pas davantage convaincu la semaine dernière au Vélodrome, avec un nul obtenu au forceps, à montrer dans toutes les écoles de maçonnerie. Les foudres des observateurs préfèreront s’attarder sur la stérilité des attaquants locaux plutôt que le style préoccupant de la multinationale rouge et blanche.

Zéro tir cadré
Enfin décidés à produire du jeu, les Monégasques sont paradoxalement parvenus à être plus effrayant que jamais, dimanche après-midi. Largement dominés dans la conquête, ils se sont néanmoins montré désireux d’approcher le but de Malicki dans les phases de possession de balle. Mais l’imagination fait tellement défaut dans cette équipe qu’ils n’ont jamais semblé en mesure de mettre les visiteurs en danger.
Peu de formations en Ligue 1 présentent de telles lacunes dans son expression. Balançant inlassablement de longs ballons imprécis sur le pauvre Nimani, les Monégasques ne proposent ni combinaison, ni percussion, et s’échinent à ignorer les côtés tout au long de la rencontre. Performance notable à domicile, ils parviennent à terminer la première mi-temps sans le moindre tir cadré. Ce sera pourtant leur meilleure période…

Rare satisfaction de ce début de saison, Ruffier empêchera la défaite de virer à l’humiliation, mais Ricardo n’est pas dupe: "On a abusé du jeu long. C'est énorme de voir la quantité de ballons jetés et perdus. (…) On ne gagnera pas beaucoup de matches si on continue à jouer comme ça. Dans le jeu, les joueurs ont manqué d'ambition après la pause. Ils m'ont déçu. Quand on ne joue pas, on n'avance pas. Il n'y a donc pas d'excuse. Heureusement encore que Ruffier était là". À défaut d’être créatif, le Brésilien est au moins lucide.



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- Votre avis, sur ce début de saison?
- Oh vous savez, on ne va pas s'enflammer. On prend les culs les uns après les autres sans se poser de question.


>> Plus d'humour, de cris et de larmes dans le Diapo des lecteurs.



antenne2.jpgEsprits frappeurs

1984, un dimanche de septembre, 18h50 environ. La télévision est allumée sur Antenne 2, et Robert Chapatte invite un Olivier Rey déjà sosie de Fantasio à lancer la séquence des buts étrangers. Platini est en noir et blanc, et bien que l'apparition d'un Allemand en short à l'écran provoque encore quelques spasmes chez le supporter français, la Bundesliga tient une large part dans le reportage.
Enfilées comme des perles, les énormes mines de trente mètres stupéfient des générations d'amateurs de foot qui n'auront plus qu'une idée en tête: pourquoi donc ne voit-on jamais ce geste en France? Frank Sauzée se taillera à raison une réputation d'excellent frappeur, mais ne parviendra pas à lancer une mode. Et les lamentations continueront de se prolonger.

Chouchous, chichis, pralines
Pourtant, la donne a changé. Les plaintes ont dû finir par atterrir dans le bon bureau de réclamations, car on a le sentiment, depuis quelques années, d'une nette augmentation du nombre de pralines pleine lulu dans notre bonne vieille D1. Les Parisiens se souviendront peut-être plus de celles d'Akrour et Dabo que de celle de Sessegnon face à Sochaux, toujours est-il que Fauré, Perquis, Cabaye ont aussi nettoyé des toiles d'araignée à bonne distance ces dernières semaines.
Le cas du dernier cité est intéressant: il révèle l'apparition de spécialistes de l'exercice, dont le championnat a longtemps été trop peu pourvu. Bastos, Battles, Akrour, Benoît Cheyrou, Taiwo, Dernis, Källström, Wendel, il est rare qu'une journée se passe sans que quelques jolis missiles fassent trembler les gardiens, leurs poteaux, ou leurs filets. Les Bleus en profitent: Benzema, Toulalan ou Ben Arfa n'hésitent pas à tenter leur chance. Ribéry, le meilleur spécialiste français du genre, a atterri… en Allemagne. La boucle est bouclée.



Les observations en vrac

• Pierre-Michel Bonnot dans L’Équipe, puis Karim Nedjari dans 100% Foot citent Jacques Blociszewski pour afficher leur scepticisme sur l’arbitrage vidéo. Bernard Tapie avait raison: il va pleuvoir de la merde et Zoumana Camara va rejouer au football. La fin du monde approche, on va tous mourir!
• Enlève ton masque de Placente, Krupoviesa, on t’a reconnu!
• Bienvenue au comité de visionnage de la LFP, cent treizième instance chargé de détecter a posteriori les infractions graves relevant de procédures disciplinaires.
• Selon Bernard Faure, l’OL est parti sur les bases d’une saison à 103 points.
• Selon Carlo Molinari, le FC Sochaux est parti sur les bases d’une saison à 16 points, et c’est vraiment pas fair-play d’essayer de battre des records pendant que les autres ont le dos tourné.
• Vivement que Lyon perde un match, que Jean-Michel Aulas puisse exploser la concurrence dans la thématique du vol arbitral.



Les questions de la journée

• Alain Casanova hisse Toulouse à la deuxième place du championnat malgré les départs d’Elmander et Émana. Et si Elie Baup était un usurpateur?
• Quel est le pire châtiment pour un amateur de football qui n’a pas été sage: être obligé de regarder Valenciennes-Toulouse, ou d’assister à la première de Lorenzaccio au Trianon, avec Francis Lalanne dans le rôle-titre et une apparition de Frédéric Thiriez en collant et short bouffant?
• Jean-Michel Aulas a-t-il fait signer un contrat à tous les foetus mâles de 1987 pour être sûr de couver les meilleurs footballeurs de la génération à l'OL?
• Quelles sont les deux premières offres d'emploi qu'Elie Baup a refusées avant d'être obligé d'accepter celle du FC Nantes?
• Faudra-t-il plus de journées à Nantes pour sortir de la zone rouge ou à Christophe Josse pour se sentir à l’aise lors de Jour de foot?



Les petites annonces

• Urgent. Quotidien peinant à passer au format tabloïd recherche supporters et commentateurs se souciant réellement de la déroute du FC Nantes de Waldemar Kita et Pascal Praud, pour entretenir crise naissante, cause ignorance généralisée, tendant vers la satisfaction cynique. Voyeurs bienvenus.

• Entraîneur de club professionnel forézien cherche chausse-pied XXL pour dégager le maillot des eighties coincé sur son pectoral droit, suite à défi pseudo rigolo de Paga pour le cocasse Canal Football Club.



L’envers du championnat

Havrais et Nantais ont marqué les esprits ce week-end. Les Normands en écartant provisoirement les Auxerrois de la course au podium, tout en consolidant leur différence de buts. Les Nantais, décidément trop forts, en coupant très rapidement court au maigre suspens de leur confrontation avec des Caennais qui n’ont pas fait le poids face à la créativité des hommes d’Elie Baup dans le secteur défensif. Plus réalistes que jamais devant le but, Da Rocha et ses coéquipiers ont fait le nécessaire pour faire oublier à leurs supporters l’accident de Valenciennes.
C’est d’ailleurs une grande vague d’enthousiasme qui a déferlé sur la Jonelière au lendemain de l’exploit, l’aura du duo Kita-Praud emportant les faveurs des plus démonstratifs. Les deux vedettes du club se déplacent désormais comme des rock stars, entourés d’une horde de gardes du corps pour réfréner la ferveur populaire.

Si Lorient, suffisamment costaud en fin de rencontre pour éviter de perdre le contact avec les leaders lors du choc de Bonal, les devance au classement (en compagnie de Valenciennes, Saint-Étienne et Nancy postés en embuscade), les Monégasques ont une nouvelle fois démontré qu’il faudrait certainement compter avec eux cette saison, tant leur jeu semble taillé pour l’aventure.
Un rien amusés par cette lutte au couteau derrière eux, les leaders sochaliens, certes pénalisés par la maladresse maladive d’Erding, sont sûrs de leur football et ne pourront pas cacher longtemps que ce sont les stats messines qu’ils ambitionnent de titiller. Leur fragile avance au classement n’inquiète pas Francis Gillot outre mesure. Le technicien semble sûr de ses forces quand il déclare avec beaucoup d’assurance au micro de Jour de foot: "On a joué complètement à l’envers".
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