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Le révélateur au placard

L1 :: la Gazette :: Journée 3

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Les résultats de la journée

Valenciennes-Lorient : 3-1
Lyon-Grenoble : 2-0
Bordeaux-Nantes : 2-0
Rennes-Lille : 2-1
Le Mans-Saint-Étienne : 1-0
Monaco-Caen : 1-1
Sochaux-Paris SG : 1-1
Nancy-Toulouse : 0-0
Auxerre-Nice : 0-1
Le Havre-Marseille : 0-1
 


Les 5 gestes de la journée
 
• L'appel-contre appel d'école qui permet à Pujol de placer sa belle tête plongeante.
• La lulu de Jay-Jay Sessegnon.
• La reprise de Fernando, qui démontre qu'il y a but sur coup de pied arrêté et but sur coup de pied arrêté.
• La temporisation puis la louche de Pagis, qui utilise son cerveau et sa technique pour transformer une situation difficile en offrande pour Thomert.
• La parade réflexe de Malicki sur la tête de Thomert à la conclusion de l'inspiration de Pagis.



Les 3 antigestes de la journée

• Le dégagement burlesque de Zubar, sorte d'up and under dévissé dans la surface de réparation.
• La passe en retrait de Gravgaard qui met Heurtebis dans les meilleures conditions pour décrocher une certification de "penalty indiscutable".
• La provocation suivie d'un roulage par terre réussi par Cetto pour amener l'exclusion de Dia. Pas très original, mais tellement efficace.



La bannette


L'entraîneur qui aime les tanches
Paul Le Guen : "Il faut que nous soyons plus hermétiques".

Le déclin du petit chauve
Pablo Correa : "Ce n'est pas seulement qu'on les tirait bien avant. C'est surtout qu'on les tire très mal maintenant".

Le bon, devenu ami du bien
Yves Bertucci : "C'est un bon résultat. (…) Les joueurs ont été très solidaires et ont très bien défendu ensemble en seconde période. L'équipe était bien ensemble, a bien travaillé et a été récompensée. Six points sur neuf, c'est un bon début".

L'équipe de winners
Jean Fernandez : "Concrètement, on concède un coup franc idiot et on fait une faute de marquage qui aboutit au but de Yahia. Ensuite on a la possibilité de revenir sur penalty mais on le rate".

Le joueur qui a vu Les 4 Fantastiques 2
Florent Balmont : "Même dans le scénario le plus catastrophique, on n'aurait pas pu imaginer ça".

Le happy slapping de la semaine
Grégory Malicki : "Ce but nous a assommés et nous a mis une petite claque".

La Laurent Blanc attitude
Grégory Malicki : "Rennes méritait peut-être de revenir à 1-1 mais pas de l'emporter".

La Jean Fernandez attitude
Jean Fernandez : "Je dois reconnaître que la victoire des Niçois est méritée".

L'entraîneur qui voudrait participer à Fort Boyard
Rudi Garcia : "Si on continue à jouer comme ça, il y aura des victoires à la clé".


Le top Pierre Boulez
1. Frank Dumas : "C'était un match bizarre, qui s'est joué sur un faux rythme en première mi-temps".
2. Frank Dumas : "On n'avait pas de percussion".
3. Jean-Marc Nobilo : "Peut-être qu'il nous manque un peu de percussion devant pour finir".


Le top des entraîneurs toujours envie
Paul Le Guen : "Il y a eu de l'envie et de la solidarité".
Frank Dumas : "Il fallait plus de vie, plus d'envie".
Pablo Correa : "On dirait que nous avons l'envie mais que nous manquons de détermination".

[Toutes citations L'Équipe]



roussey_colere.jpg
Les Stéphanois font la soupe, Laurent Roussey se charge de la grimace.


La minute d'intégration d'Alexandre Ruiz dans sa nouvelle école
 
"Les amis, on va récapituler ensemble les premiers résultats, tout ce qu'on vient de vivre ensemble (...) Et on attend du coup é-nor-mé-ment de chose de chez vous, les amis, entre Lyon et Grenoble, vous l'aurez facilement compris, c'est donc l'Olympique de Marseille, les amis, qui s'est positionné provisoirement en tête du championnat de France de Ligue 1". (Europe 1)



benkhalfallah.jpgBen Khalfallah, l'étoile montante qui fait briller les autres
 
Autant l'admettre, Franck Dumas n'est pas le personnage le plus affriolant du championnat. Son implication dans le procès du Papablog (lire "Scandale à la papa") avait même épinglé au revers de son survêtement une étiquette un peu sinistre qui correspondait assez bien au défenseur central à l'ancienne qu'il était sur le terrain. Pourtant, il avait offert aux supporters caennais un premier exercice en L1 fort sympathique au cours duquel, à défaut d'espérer sérieusement une place européenne, ils avaient vu du ballon et vibré bien plus que sur des pelouses réputées plus vertes que d'Ornano (par constat d'huissier).
La fameuse saison de la confirmation, celle que les entraîneurs promus qui ont survécu au niveau supérieur ont coutume de juger plus difficile encore, semble déjà prometteuse. Le recrutement d'un joueur aussi intelligent et spectaculaire que Savidan n'y est pas étranger, d'autant que son intégration a paru se dérouler comme dans un rêve.

Sagesse et fantaisie
Mais voici que Dumas  lui associe la nouvelle attraction du championnat, en attirant l'un des tout meilleurs éléments de la dernière saison de Ligue 2. Milieu droit vif et percutant, Fahid Ben Khalfallah était courtisé par des écuries qui auraient fait tourner la tête à plus d'un joueur. La sagesse le fait renoncer à la forte concurrence annoncée au sein des effectifs de Saint-Étienne ou Marseille en optant pour un contexte plus familial sous la houlette de Franck Dumas.

Entré en jeu face à Valenciennes quand le score était déjà bouclé, il fut à un cheveu de fêter ses débuts en Ligue 1 par un but. Sa frappe de la quatre-vingt dixième minute au ras du poteau annonçait cependant une titularisation qui ne s'est pas fait attendre. Dès ce week-end, il débuta côté droit, avec pour mission de provoquer, accélérer le jeu, et servir Savidan dans les meilleures conditions possibles. Une mission pas totalement remplie mais ses cinquante minutes passées sur la pelouse de Louis II ont conforté l'impression d'un joueur différent, bien plus subtil que les avions tout en puissance en vogue à son poste. Des débuts pas assez étincelants pour le hisser à la une des journaux pour l'instant, mais suffisamment encourageants pour donner envie de le voir le plus souvent possible épauler Savidan.



Kezman loves Paris

La déclaration d'amour des joueurs pour le club dans lequel ils viennent d'être transférés est un grand classique, qui se double d'un mystère quand on se demande ce qui peut bien encore faire venir des footballeurs au Paris Saint-Germain. C'est dans ce contexte que Mateja Kezman a fixé un nouveau standard en la matière: "C'est un peu un rêve d'enfant. Paris est une grande équipe que je suis depuis des années. C'est pour cela que j'ai accepté de faire des sacrifices financiers".



Frédéric Thiriez met la main

Disparition d'animal de compagnie? Baptême, mariage, Bar Mitzvah, pneu crevé? Il n'est pas un événement de la vie qui n'inspire une déclaration officielle au président Thiriez. La "mouche du coach" ne pouvait décemment pas passer outre la superbe performance de l'équipe de France de handball aux Jeux Olympiques. Puisque personne ne daigna venir recueillir sa réaction, il publie un communiqué sur le site de la LFP: "Enorme!… Ils sont entrés dans l'histoire. Ce que nos handballeurs ont réussi à Pékin est très grand! (...) Ce titre, c'est la victoire de l'envie, du plaisir de jouer et de la solidarité. Cette équipe exceptionnelle a montré à tous l'exemple à suivre!"

Un communiqué qui ne mange pas de pain, mais n'en demeure pas moins un tantinet lapidaire, laissant l'imaginaire deviser de l'exemple à suivre suggéré par la LFP. Qu'est-ce que Frédéric Thiriez pourrait souhaiter que le football français emprunte aux handball?
• Une sélection nationale qui puise ses forces dans le vivier du championnat de France (1)?
• Une popularité assurée par une diffusion télévisée visant le plus grand nombre (2)?
• Un calendrier harmonisé, fondé sur une maîtrise des enjeux économiques de compétitions qui puisent leur popularité dans une ferveur ancestrale (3)?


(1) Omeyer et Karabatić (Kiel), Fernandez (Barcelone), Bertrand et Guillaume Gille (Hambourg), Dinart et Abalo (Ciudad Real) ne disputent plus le championnat de France.
(2) Les droits de diffusion ont été attribués à Orange Sports TV (affiche) et Eurosport (second choix) pour les saisons 2008-2012.
(3) La Ligue de handball français a créé en 2002 une compétition élitiste, la Coupe de la Ligue, qui comprend depuis 2006 une phase préliminaire de poules, et dont la phase finale se déroulera cette saison dans l'American Airlines Arena de Miami.



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La drague sur Meetic, c'est beaucoup moins efficace sans photo. Sauf des fois.


Waldemar Kita apprend vite

"Il faut vite sortir Nantes de cette situation qui dure depuis plusieurs semaines" (L'Equipe). Une déclaration pour le moins étrange, sortie de la bouche du président nantais après seulement trois journées. Certes, mathématiciens et linguistes rétorqueront que trois semaines, ce sont plusieurs semaines. Mais de là à justifier une telle annonce, qui sied mieux à un club en perdition pendant un tiers de la saison, il y a un pas. En réalité, Kita semble se heurter depuis longtemps à la difficulté de se débarrasser de son technicien lorsqu'on apprend à gérer un budget de L2, et de le justifier lorsque celui-ci vous fait remonter en L1 aussi sec.

"Travailleurs et honnêtes"
Déjà en mai, Kita soulignait ses doutes sur les compétences de son staff. "Je sens qu'ils ont une faiblesse sur le plan technique, diagnostiquait-il. Même si ce sont des gens travailleurs et honnêtes, il faut leur donner un coup de main" (20minutes).
Pourquoi ne pas avoir assumé à l'époque, en prenant la décision qui lui semblait adéquate? Cette semaine, Kita déclare "Quand j'ai pris la présidence du FC Nantes, on m'a dit que j'étais fou de vouloir gérer le club comme une entreprise". Il semble n'en assumer le cynisme qu'à moitié, se sentant obligé de trouver une justification médiatique à une décision qui n'en a aucune de sérieuse.

On a beau s'appeler Nantes, il n'y a rien de catastrophique a avoir gagné un point après trois journées dont jouées à l'extérieur. Pourtant, il semble que Kita n'attendait que ça, pensant leurrer son public avec cette inquiétude surjouée. À l’issue de la défaite à Chaban-Delmas, il déclarait "Comme il a fait remonter le club en Ligue 1, je lui ai donné ma parole qu'il resterait entraîneur. En échange, il m'a dit qu'il gagnerait les matches. Je ne sais pas quel adjectif utiliser, je ne me sens pas trahi mais…" Qui a parlé de marché de dupes? Der Zakarian n'avait qu'à gagner chez le dauphin.



Le grand écart de Pierre Ménès

Véritable phénomène sur le Net, le blog de Pierre Ménès se paye le luxe d'inspirer des avatars, Didier Roustan ou Olivier Rey tentant, dans des styles différents, d'en reproduire une part du succès. Élargissant sa palette, Pierrot le foot s'est doté depuis février d'une sous-rubrique, "On parle tous football", chargée de défendre les vraies valeur du football. Le bloggeur se défend de l'idée que cet élan de générosité – sponsorisé par une grande marque – ne serait qu'une démarche intéressée: "On est là bien au-delà d'un simple sponsoring. Il y a une image à défendre. Une certaine idée du football, du jeu et de ce qui l'entoure".
Constat : Pierre Ménès est pour le fair-play, contre la violence, contre le racisme et certainement contre les accidents d'autobus. Et il est pour le respect des arbitres. C'est le point 3 de la charte "On parle tous football". Même si "il leur faut aussi revoir leur façon de faire: être parfois moins arrogants avec les joueurs et reconnaître leurs erreurs quand ils se sont trompés (sic)" (1).

Nouvelle version de la règle
Mais alors, comment concilier une profession de foi sponsorisée et un fonds de commerce dont l'entretien des polémiques arbitrales est un pilier? La réponse est simple, il suffit de ne rien concilier.
Le carton jaune infligé à Heurtebis lors de sa faute sur Bellion est une nouvelle occasion de ne pas respecter une décision arbitrale (2) – et d'ignorer au passage le règlement, en établissant de son plein chef une nouvelle version de la loi XII, car aucune des sept fautes passibles d'exclusion ne sanctionne la position de dernier défenseur. Sur l'action d'Heurtebis, c'est l'anéantissement d'une occasion de but manifeste qui doit être apprécié (3).
On parle tous football. Enfin, à peu près.


(1) "Respectons les lois du jeu, nos adversaires, les arbitres, les dirigeants et le public".
(2) "Un dernier mot concernant l'arbitrage de monsieur Bré, qui n'est pourtant pas l'un des plus mauvais mais que j'ai trouvé très laxiste ce soir. Déjà, Heurtebis me paraît être dernier défenseur sur l'action qui amène le péno. Du coup, pourquoi un jaune et pas un rouge?"
(3) Extrait de la loi XII: "Un joueur est exclu du terrain de jeu (carton rouge) quand il anéantit une occasion de but manifeste d'un adversaire se dirigeant vers son but en commettant une faute passible d'un coup franc ou d'un coup de pied de réparation".



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"Dix euros pour Orange TV, à la rigueur. Mais je ne paierai pas un centime de plus pour avoir XXL".



Les observations en vrac
 
• Frank Sauzée peut se faire oublier tranquillement sur Orange TV, la France a enfin trouvé son successeur: Yohan Cabaye frappe fort, loin, et précisément. Même si ça commence à faire beaucoup de Yohan parmi les grands espoirs du foot français. Non, on ne pense pas à Demont.
• Aux distraits qui fêtent prématurément la première place de l'OM, rappelons que la dernière fois que les Marseillais étaient leaders de Ligue 1, ils avaient terminé avec douze défaites à dix-sept points des Lyonnais.
• Il reste trente-cinq journées de championnat et Pape Diouf pleure déjà.
• Avec 75% de buts inscrits sur coups de pieds arrêtés, les Girondins de Bordeaux sont en avance sur les 50% de la saison dernière.
• Pour une fois qu'on a droit à un clasico Uruguay-Argentine en France, il se déroule en conférence de presse.
• Quand Alain Perrin alignait Benzema à gauche, c'était un signe d'incompétence. Quand c'est Claude Puel, c'est une preuve de maîtrise de la gestion d'un effectif.
• Pas de bol : en ne cadrant pas son penalty face à Letizi, Lejeune vient d'hériter de la malédiction sur douze générations que détenait le gardien niçois.
• La doublure de Perquis a eu la main un peu lourde sur sa poupée vaudou depuis le début de saison.
• Par contre, ça y est, Landreau a retrouvé son mojo.
• Pannes de magnétos, coupures de faisceau, son décalé: Christophe Josse a contaminé tout le matériel.
• À notre grand regret, le Web 2.0 d'Olivier Rey ne tient pas le rythme effréné de la Gazette.


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"Arrête ton cinéma, Jacques Faty !"


Les questions de la journée

• Avec un superbe claquage à la deuxième minute de jeu, Florian Boucansaud ne montre t-il pas un peu tard qu'il avait le niveau pour intégrer l'équipe de France d'athlétisme pour Pékin?
Boudewijn Zenden est co-vice-meilleur buteur du championnat. Qui a joué avec le stabilisateur de failles spatiotemporelles?
• Personne n'a remarqué que LCI a déprogrammé On refait le Match de sa grille?
• Pour relancer la carrière de Stéphane Dalmat, il fallait le vexer?



Les petites annonces

• Urgent. Rédacteur foot eau fraîche cherche témoignage auditeur d'Europe 1 ayant entendu comme lui pendant Lyon-Grenoble: "On a vu Moreira aux avant-postes qui commence à causer des soucis à la charnière centrale lyonnaise" pour échapper à placement d'office dans établissement psychiatrique.

•  Suite petite annonce passée dans Gazette #2 par quotidien de sport et d'automobile, ambitieux homme d'affaire franco-polonais propose adoption petite crise élevée au grain pour son club de prestige, en vue dégager technicien encombrant pour recrutement entraîneur à poigne non bilingue franco-bosniaque.



L’envers du championnat
L’envers du championnat est tout tourneboulé en ce début de saison. Prenez Le Mans, attendu par la majorité des observateurs dans la course au titre après son été prometteur. Le voilà à peine au-dessus de la ligne de flottaison, tout juste sauvé par un classement alphabétique favorable.

Pendant ce temps, son ancien entraîneur, à la tête d’un effectif lillois tout juste débarrassé de la verrue Makoun, prend une courte tête d’avance au sommet du classement, là aussi en vertu du classement alphabétique. Le finish éblouissant des Lillois, route de Lorient, ne masque cependant pas les lacunes importantes relevées dans le jeu pendant les quatre-vingt dix premières minutes de la rencontre. Mais le LOSC ne pourra pas compter éternellement sur un coaching gagnant de Rudi Garcia, qui fait entrer Emerson, auquel il ne faut que trois minutes pour relancer son équipe en finissant le travail proprement un bon coup franc rennais.

En dépit de classements peu flatteurs, c’est certainement du côté de Caen et du Havre qu’il faut se tourner pour entendre des discours enfin ambitieux, en prise avec les terribles exigences du haut niveau. Ainsi Franck Dumas reconnaissait-il en toute humilité: "Le but encaissé nous a facilité les choses". Tandis que Jean-Marc Nobilo, affichait son insatisfaction au terme de la bonne performance de ses hommes sur leurs terres face à l’OM: "Ce qui est rageant c'est d'avoir eu des intentions de jeu assez offensives, d'avoir bien défendu..." Des discours intransigeants dont feraient bien de s’inspirer leurs collègues, s’ils veulent entretenir de quelconques ambitions cette saison…
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