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Une saison de Ligue 1 en images / 1

L1 :: la Gazette :: Journée 1

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Les résultats de la journée

Lyon-Toulouse: 3-0
Auxerre-Nantes : 2-1
Bordeaux-Caen: 2-1
Monaco-Paris SG: 1-0
Valenciennes-Saint-Étienne: 1-0
Le Havre-Nice: 1-0
Rennes-Marseille: 4-4
Nancy-Lille: 0-0
Le Mans-Lorient: 0-1
Sochaux-Grenoble: 1-2

 

Les 5 gestes de la journée
 
• Le dribble derrière la jambe d'appuis enchaîné avec une frappe du gauche enroulée dans la lucarne opposée de Baky Koné.
• Le une-deux entre Niang et Ben Arfa qui se termine par le premier but de la saison de l’ancien Lyonnais.
• La patate expédiée par Kandia Traoré dans la lucarne de Wimbée, pendant les arrêts de jeu à Bonal.
• L'ouverture de Seube qui lance Savidan sans contrôle à plus de trente mètres sur la contre-attaque permettant à Nivet d'ouvrir la marque à Bordeaux.
• Le pack-caviars claqué par Meriem, et particulièrement le dernier déposé sur la tête de Nimani. À croire que c'est plus facile pour lui de viser quand il n'y a qu'un joueur qui porte le même maillot devant lui.
 
 
Les 5 antigestes de la journée
 
• La roulette patatras de M'Bami, bien pratique pour masquer la cueillette de marguerites entreprise par Hilton et Erbate pendant ce temps.
• Le grand coup du "À toi!.. Laisse... J'ai! J'ai pas!" réussi deux fois par Perquis à Richert, la deuxième offrant un but à... Daniel Moreira (si!).
• L'imprécision d'Heurtebis sur un long centre en cloche de Lejeune, qui devrait se voir interdit de sortie jusqu'à nouvel ordre par Der Zakarian.
• La crucifixion de Mandanda par une tête de Bruno Cheyrou, comme le premier Letizi venu, qui rendent vaines les parades réussies préalablement.
• Le tacle trop parfait de Perrin qui trompe l'arbitre et inaugure prématurément les polémiques arbitrales de la saison à venir.
 
 

La bannette
 
L'entraîneur déjà en proie au Doubs
Francis Gillot : "on va galérer toute la saison".

Le bonheur est dans le prêt
Guy Lacombe (L'Equipe) : "Je suis heureux comme après une victoire". Une victoire pendant laquelle Dhorasoo et Rothen ont marqué, ou une victoire normale?

Les consignes aux ramasseurs de balle
Eric Gerets (L'Equipe) : "Un enfant de dix ans sait que, quand il reste une minute à jouer, il faut dégager le ballon en tribunes".

L'évacuation de squatteurs
Francis Gillot (L'Equipe) : "Pendant une heure et quart, on a fait beaucoup d'efforts pour reconquérir Bonal".

Le match Andorre-Lorient
Christian Gourcuff (L'Equipe) : "On a fait une première mi-temps soporifique".

La politique à contre-courant
Antoine Koumbouaré (L'Equipe) : "Ce fut la victoire de la solidarité".

Le dépucelage tardif
Pablo Correa (L'Equipe) : "On a eu énormément de mal à entrer dans le match et, d'ailleurs, je ne sais pas si on y est vraiment rentrés".

La touche à la rémoise
Rudi Garcia (L'Equipe) : "On peut parler d’un match nul à la Pyrrhus".

L'entraîneur qui a révisé le catalogue des déclarations d'après-match
Expressions employées par Alain Casanova après Lyon-Toulouse : L'importance des coups de pieds arrêtés / l'équipe bien organisée / revenir avec de meilleures intentions / le troisième but anecdotique / mieux faire dans le jeu.


Le top "crise de l'immobilier"
1. Claude Puel (L'Equipe) : "On demeure en phase de construction en termes de collectif".
2. Laurent Blanc (L'Equipe) : "Souvent, on rencontrera le même problème de construction offensive".
3. Ricardo (L'Equipe) : "On a eu du mal à construire".    


letizi_relance.jpg
Il y a la jeunesse de Lloris et Mandanda, les cascades de Richert et Janot...Et puis il y a la Letizi attitude.


À l'attaque !

L'obsession simpliste de la moyenne de buts par match n'est pas nouvelle, mais manifestement, le Challenge de l'offensive n'a pas suffi à enclencher le redressement national puisque Frédéric Thiriez s'est lancé de vibrants appels en faveur de l'audace offensive, appuyé par un Gérard Houllier qui, en tant que directeur technique national, a prêché la bonne parole auprès des entraîneurs réunis à la Fédération la 4 août dernier.

Avec 24 réalisations, la première journée est partie sur d'assez bonnes bases, du moins si l'on veut bien laisser le prolifique Rennes-Marseille donner le ton, car pour le reste, hormis le 3-0 de l'OL face au TFC, les autres rencontres n'ont pas fait d'étincelles. Et encore faudra-t-il que les belles ambitions de Gerets résistent au temps et à la crainte de prendre plus de deux buts par match (lire ci-dessous).

L'examen des statistiques depuis 1990 indique en tout cas que nul déclin n'a été enregistré ces dernières années et qu'au contraire, le championnat de France observe une singulière régularité. Entamées en 2000/2001 avec un "pic" à 2,5 buts par match, les années 2000 ont oscillé mollement entre 2,2 et 2,3. Une performance à peine inférieure à celle des années 90 (2,32 contre 2,27)...

moyenne_1990_2008.jpg
 

On relève au passage que c'est au lendemain de la victoire des Bleus en Coupe du monde qu'une certaine euphorie a prévalu, avec des pointes à 2,5 et 2,6. Tant pis pour la théorie selon laquelle la philosophie du bloc-équipe de Jacquet aurait contaminé l'Hexagone et amoindri le goût de l'attaque...

Surtout, cet indicateur d'efficacité (abusivement assimilé à une sorte de coefficient de spectacle) semble être culturellement celui du football français. Lequel pèche surtout par comparaison avec ces voisins: la saison dernière, l'Italie (2,5), l'Angleterre (2,6), l'Espagne (2,7) et l'Allemagne (2,8) ont fait nettement "mieux".



thiriez_moue.jpg"M. Thiriez, vous avez déjà le rail de chemin de fer au dessus de votre tête. Le goudron et les plumes devraient-ils suivre?"


Gerets s'accorde un quatuor

Le quatrième but encaissé par l’OM dans les arrêts de jeu aura été celui de trop. Gros plan sur l’ineptie de Modeste M’Bami. Cette fois, il était trop tard pour renverser encore la situation. L’OM n’en finira donc jamais avec ses démons, enrage Jean-Marc Ferreri sur OMtv, déplorant que cela fait deux saisons que la défense, et plus particulièrement la charnière centrale, est LE problème récurrent de Marseille.
Il y a deux ans, lorsque le système à quatre attaquants instauré par Jean Fernandez avait été reconduit par Albert Emon, la charnière centrale Zubar-Civelli avait beau être rigolote, elle avait permis à l’OM de finir deuxième au général et quatrième défense du championnat. La saison dernière, c’est un record de blessures de défenseurs centraux qui avait contraint Albert Emon puis Eric Gerets à démonter chaque week-end l’organisation défensive du week-end précédent. L’entraîneur belge n’avait réussi à trouver un semblant de stabilité dans sa charnière qu’en y intégrant le soldat Cana, qui n’avait pas démérité.

Ressouder la charnière
Le recrutement olympien a pu laisser croire que Gerets avait vu un peu grand pour son secteur offensif. C’est pourtant depuis la fin du règne de Fernandez que l’OM débute pratiquement tous ses matches avec quatre attaquants. Ce système impose un replacement rigoureux, astreinte qui n’a pas semblé hors de portée de l’ancien Niang, ni des nouveaux Koné et Ben Arfa – Cissé ne rechignant habituellement pas dans le domaine. Eric Gerets est insistant sur cet impératif, et ne renoncera certainement pas facilement à aligner quatre joueurs offensifs, quitte à hausser son niveau d’exigence sur leur participation défensive.

L’essentiel de sa réflexion portera sur la complémentarité de sa charnière centrale, déjà singulièrement baladée lors des matches de préparation, dont le placement est effarant sur les quatre buts rennais. Après de bonnes séances vidéo, et surtout avec l'acquisition d’automatismes, M’Bami pourra peut-être s’emmêler les pinceaux en fin de match sans qu'advienne le pire. Car Hilton aussi bien qu’Erbate ont montré un gros potentiel individuel durant la préparation. Leurs errements Route de Lorient ne semblent pas de nature à remettre déjà en question la pari du quatuor offensif de l’OM.


cana_check.jpg
"Crampons vissés à tête creuse, check. Pointes en kevlar, check. Talons en fonte, check. C'est bon, la saison peut recommencer".


La minute gros coup de vieux de Didier Roustan
 
– Et j'ai la joie et l'honneur de donner – si on m'avait dit quand j'étais tout gosse, moi un enfant du sud de Cannes et qui lisait dans Nice Matin les papiers merveilleux de Julien Giarrizzi, une sorte de père spirituel qui m'a inspiré, si on m'avait dit un jour que je lui tendrais la perche, je l'aurais pas cru. Et pourtant Julien, bonsoir Julien!
– Bonsoir Didier, mais tout de suite un petit rectificatif, je peux? C'est le fils de Julien et non pas le...
– Aaaaaah, d'accooooord!.... Mais c'est pas grave... Ben le fils... Ben voilà... tu lui transmettras de ma part... eh bien Julien, je suis ravi... C'est quand même la famille Giarrizzi, c'est pareil.
(Europe 1- Multiplex)



La minute conflit d'intérêts de Didier Roustan
 
"Je profite de l'occasion qui m'est donnée pour vous remercier, président [NDLR: Thiriez], pour tout ce que vous faites au niveau de l'état d'esprit de ce sport, et l'aide concrète et conséquente que vous accordez à notre association Foot Citoyen. Et je le fais avec coeur".
(Europe 1 - Multiplex)



Paris tombe dans le panneau d'affichage
 
Il aura fallu tellement peu de temps cette saison pour retrouver les mines déconfites des joueurs parisiens, et la moue découragée de Paul Le Guen, que le PSG a laissé la désagréable impression de disputer la trente-neuvième journée du championnat précédent. Ricardo peut déplorer que les blessures de deux défenseurs, dans les vingt premières minutes, aient perturbé la construction monégasque, mais la ficelle est un peu grosse. On assistait à un match plutôt bien maîtrisé par les Parisiens, sans toutefois qu'ils parviennent à se créer de situation dangereuse. L'insistance des hommes de Ricardo pour ne rien tenter d'autre que de contenir les initiatives adverses agaçait au cours d'une première heure de jeu particulièrement soporifique.

Les cartouches de Camel
Le panneau d'affichage finit par se dérider en fin de rencontre, conséquence d'une de ces demi-heures dont Meriem est parfois capable, bien plus que d'un élan collectif rouge et blanc. Seul en pointe, Nimani recevait quatre pépites de Meriem. Il était un peu obligé de transformer la dernière, particulièrement éclatante.
Derrière le feu qui ne manquera pas de s'allumer à leurs fesses en cas de revers face à des Bordelais en avance dans leur préparation, les Parisiens ont déposé une base de travail intéressante à Louis-II, qui nécessite un peu de patience. Par expérience, on peut malheureusement présumer que Meriem ne sortira pas une demi-heure de cette qualité tous les week-ends. C'est donc pour les Monégasques qu'on se fera le plus de soucis, finalement.


giuly_makelele_banc.jpg
Ça y est. Les stars sont sur le banc. Le Guen a déjà dû trouver son équipe-type.


Lettre ouverte à Christophe Josse

Si tu peux voir Paris et lui faire un sourire

Et sans dire un seul mot aussi fort que Balbir,
Faire les lancements de résumés de cent parties
Sans un geste et sans un soupir,
Si tu peux être Canal sans être fou d’amour ;
Si tu dis Ligue 1 sans cesser d’être tendre
Et, la sentant haïe, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et la défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre des paroles
Recueillies par Bruet pour exciter des sots,
Penser avant, comme te l'a appris ton maître,
Penser aux pensées, et le dire au téléspectateur ;
Si tu peux interviewer Villeneuve sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave sur la route de Lorient,
Si tu peux être bon avec Guy Lacombe,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Thiriez après Aulas
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand les Niçois perdront ;
Alors les Margotton, les Bruet, le Giraudon et le Berger
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Margotton et les Bruet,

Tu seras un présentateur de Jour de foot, mon fils.

Charles Biétry



Les observations en vrac
 
• 70% de possession de balle, 26 tirs, 7 cadrés, 1 penalty discutable dans les filets de Viviani: Saint-Étienne commence superbement sa grande tournée de lâcher de points dans les stades de l'hexagone.
• Déjà cinq jours sans nouvelles d'Alexandre Ruiz. Ça va être long, cette saison.
• Marquer quatre buts en étant privé de Briand et Wiltord, ça force le respect. Mais pas autant que d'en prendre quatre en étant privé de Peter Hansson.



Le web 2.0 d'Olivier Rey

 


Les petites annonces

• Ancien meilleur buteur de L1, champion multinational (France, Angleterre, Europe et presque du monde), TBE (peu servi après trente ans), cherche job dans capitale suite à harcèlement par moustachu à pulls rayés. Poste attaquant de soutien ou DJ dans boîte branchée souhaité.

• Rédaction de foot et d'eau fraîche proche de la déréliction, cherche têtes de turc gominées à la graisse de canard pour approvisionner sa petite Gazette dont les deux mamelles nourricières se sont égarées dans un monde parallèle.

• Club grand prestige, distanciant largement sur ce plan le club de nouveaux riches dirigé par un activiste arriviste dont il respecte nonobstant le palmarès national, cherche placement de sa charnière centrale, égaré dans les environs de la route de Lorient, pour ajustements immédiats avant grande échéance de Ligue des champions pour laquelle il ambitionne de valider sa qualification lors d'un match à élimination directe au cours duquel, davantage que son avenir économique d'ores et déjà assuré en toute indépendance de l'actionnaire, il jouera sa crédibilité sportive dans une compétition à laquelle il entend se lier durablement dans un avenir que l'on souhaite immédiat. Récompense: un défenseur central vice-champion d'Europe, fougueux comme la braise, véritable Bob Beamon du tacle glissé en portant le record du monde à 17m48, très peu servi.



L’envers du championnat
Les années paires, le FC Metz remporte le titre et accède en Ligue 2 avec Strasbourg. Cette saison, la Ligue 1 se cherchera donc le plus bel impair. S'il est difficile de tirer des enseignements après une seule journée de compétition, force est de constater que Toulouse, qui s'empare symboliquement mais autoritairement de la tête, a une belle gueule de champion. Ne nous emballons pas encore: Lyon, son adversaire malheureux, n'a pas profité de l'intersaison pour s'autoriser quelque ambition. Pourtant, la performance solide des Toulousains a laissé apparaître pas mal de certitudes dans le jeu, et on se languit de les revoir.


revault_victoire_envers.jpg
Happé par la Ligue 1, Le Havre peut compter sur Christophe Revault, qui fera tout pour les hisser en Ligue 2 à la force des poignets.

Moins spectaculaire au tableau d'affichage, l'entrée en lice du Mans semble confirmer les vertus de la politique de la saignée, en espérant que Gervinho laissera son niveau de jeu en Chine, où il est en train de faire n'importe quoi à la tête d'une sélection olympique ivoirienne très décevante.

Les Niçois, qui s'en sortent bien chez l'un des favoris, et les Sochaliens, à domicile face aux coéquipiers de l'épouvantail Moreira, sont les autres bénéficiaires de la journée, tandis que Paris marque d'emblée les esprits, en parvenant à s'en tirer face à un Monaco pourtant aussi performant sur le terrain qu'il le fut cet été en coulisses.
Avec la réception de Bordeaux et deux déplacements consécutifs, les hommes de Paul Le Guen bénéficient d'un calendrier qui peut leur permettre de marquer de leur empreinte le début de ce championnat. Et s'ils commencent fort, qui sait si les Parisiens ne vont pas obtenir une consécration avec laquelle ils ont sérieusement flirté lors des deux saisons précédentes?
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