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Club ou "institution" ?

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LE CLASSEMENT EN RELIEF

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LE REPLAY, SÉANCE 24

L1 :: LA GAZETTE :: J38

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Le classement en relief

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Les résultats de la journée

Marseille-Rennes : 4-0
Saint-Étienne-Valenciennes : 4-0
Lille-Nancy : 3-2
Nantes-Auxerre : 2-1
Lorient-Le Mans : 1-1
Toulouse-Lyon : 0-0
PAris SG-Monaco : 0-0
Nice-Le Havre : 0-0
Grenoble-Sochaux : 0-1
Caen-Bordeaux : 0-1



Les 5 gestes de la journée

• Les deux ouvertures croisées de Cheyrou, tout en toucher, long de l'intérieur sur le but de Koné, puis court de l'extérieur sur le deuxième but de Niang.
• La frappe enroulée de Mirallas sur l'angle opposé des poteaux de Penneteau alors qu'il semblait bien coincé dos au but. Reste à finir l'enquête pour déterminer où il était détenu depuis le début de la saison.
• L'ouverture parfaite de Bayal au-dessus des dix joueurs de champ valenciennois, pour offrir un face à face à Gomis, remporté sans contrôler le ballon. Reste à finir l'enquête pour déterminer où l'attaquant était détenu depuis le début de la saison.
• La frappe de forgeron expédiée par Ben Idir de quarante mètres, pour déformer l'angle du but d'Ospina.
• La claquette réflexe de Pelé, main gauche sous la barre, sur le missile de la tête de "Basile" Ciani.


Les 5 antigestes de la journée

• La Carlos 1986 de Douchez, qui repousse du dos la frappe de Koné dans son propre but, et qui nous rappelle que ça fait longtemps qu'on n'a plus eu de nouvelles de Bruno Bellone.
• La glissade de joueur de terre battue mais sur les fesses de Sammy Traoré pour couper impeccablement la trajectoire d'un tir. Mois précis que Papus "Golden Goal" Camara, il ne trouve que le poteau de Landreau.
• La précision de la passe en retrait d'Akrour, qui se transforme en passe décisive pour Erding, pas évident à trouver au milieu d'une demi-douzaine de Grenoblois.
• Le petit piqué tout en décontraction de Butelle, pour porter à ses mains le ballon qui roulait depuis quarante mètres en sa direction, en ne réalisant pas que c'était son coéquipier qui le lui avait transmis.
• La faute de débutant de Jean-Louis Triaud, qui rate ses mains en tentant d'applaudir au-dessus de sa tête, tout en sautant devant les supporters, clope au bec. N'a pas la technique de Gourcuff qui veut.



La bannette

Le démineur
Francis Gillot (lfp.fr) : "Le groupe n'a jamais explosé".

Le coach qui a déjà reçu son hot d'or
Eric Gerets (lfp.fr) : "Je crois qu'on peut faire court ce soir car tous les prix ont été donnés".

L'équipe qui se fait la malle à la mi-temps
Elie Baup (lfp.fr) : "Il faut féliciter les joueurs qui sont restés dans le match".

Le justificatif de sévices corporels
Alain Perrin (lfp.fr) : "C'est aussi dans la souffrance que les joueurs apprennent".

La L1 Picasso
Claude Puel (lfp.fr) : "C'est un beau podium. Pas dans le bon ordre, mais un beau podium quand même".

Le président qui ne parle pas au Président
Nicolas De Tavernost (L'Équipe) : "Nous avons su ne pas écouter les critiques de ceux qui nous disaient qu’il fallait forcément faire des folies pour réussir".

La faute de goût régionale
Fernando (L'Équipe) : "Dans le vestiaire, c’était formidable, on a fêté ça au champagne".

Le dix-huitième homme
Élie Baup (L'Équipe) : "Je suis arrivé comme pompier".

Le journaliste obéissant
- Frédéric Hantz (L'Équipe) : "Mon avenir? Moi je suis prêt à continuer et j’ai tout prévu mais il faut voir mon président".
- Jean-Pierre Louvel (L'Équipe) : "On a eu des discussions cette semaine et on va se revoir dans quelques jours pour envisager une séparation".

Le mercato qui s'annonce morne
Christian Gourcuff (L'Équipe) : "On va surtout retenir les euros en plus que cela va nous apporter…"

Le président qui a prolongé Cubitus, Humérus et Coccyx
Oliver Sadran (L'Équipe) : "L’an prochain, nous essaierons de garder la même ossature".


Le top comptabilité créative
1. Elie Baup (lfp.fr) : "On meurt à quatre points, c'est peu et beaucoup à la fois".
2. Paul Le Guen (lfp.fr) : "Cela tient à un but, mais sans doute à un peu plus aussi".
3. Pape Diouf (L'Équipe) : "Il nous a manqué une once de chance, un brin de réussite et quelques coups de sifflet en notre faveur".

 
kombouare_itw.jpg"Donc voilà... La superloupe sur votre chaussure... Voilà, voilà... C'est très joli cette petite semelle en cuir... Voilà, voilà... Donc Antoine, vous avec un pied et demi au PSG, c'est bien ça?"

Les minutes

La minute ambitieuse de Claude Puel
"Nous avons un peu décidé de l'identité du champion en allant gagner à Marseille". (lfp.fr)

La minute paille de Paul Le Guen
"Alain [Roche], je connaissais sa personnalité. Je savais que je ne pourrais pas compter sur lui pour m’aider à défendre au mieux les intérêts sportifs du club. Il cherche constamment à faire allégeance avec l’autorité, mais je ne mesurais pas à quel point son incompétence et sa  médiocrité allaient me pénaliser. […] Et dans dix ans, quinze ans, il continuera encore à faire allégeance, qu’il soit ou pas en activité..." (L'Équipe)

La minute poutre de Sebastien Bazin
"Les propos tenus par Le Guen sont inadmissibles sur la forme, le fond et surtout le calendrier, la veille d'un match de la plus grande importance. Le Guen sait l'importance de la cohésion entre les joueurs et son encadrement. […] Son interview sortie aujourd'hui ne fait que confirmer le bien-fondé de la décision prise il y a trois semaines". (psg.fr)

La minute d'hommage à Der Zakarian de Waldemar Kita
"Comment pourrais-je rebâtir avec ce groupe-là? C'est un groupe de perdants. Certains ont connu la descente en Ligue 2 il y a deux ans et descendent encore cette année. Je ne vois pas comment on pourrait travailler avec eux". (L'Équipe)

La minute physique Souleymane Diawara
"King Kong! [Henrique] croit qu’il est super beau, mais il est affreux ce type! Alors nous, on l’appelle King Kong. Lui, il s’en fout, il se prend pour Brad Pitt! Je m’entends super bien avec lui". (RMC)



Des promesses

Peut-être que si les commentateurs se sont excités en proclamant la "relance" du championnat après chaque week-end, c'est parce que la vérité, que le championnat est effectivement relancé, bien au-delà de cette saison. Lyonnais mis à part, l'aubaine était inespérée, après l'attribution des droits TV pour un nouveau pactole alors que les critiques n'avaient jamais été aussi massives quant à la qualité du "spectacle" proposé.
Et pour entamer les certitudes des dénigreurs et les obsessions des déclinistes, il fallait bien une accumulation de réjouissances: le suspens pour le titre, mais aussi pour toutes les places qualificatives ainsi qu'en bas de tableau, la fin de série lyonnaise, le retour en grâce de l'OM et du PSG (du moins, pour celui-ci, le temps d'alimenter de plus cruelles désillusions), la starification de Gourcuff, l'hyper-présidentialisation de Laurent Blanc ou encore les prestations de personnalités hautes en couleur comme Éric Gerets. Ajoutez à cela les bonnes places de Lille et Toulouse, challengers déclarés du Big 3,5, et le bilan économico-sportif s'assombrit à peine de la nouvelle relégation du monument nantais – compensée en outre par le retour dans l'élite de la métropole héraultaise et du bassin de population lensois.

Sur le plan purement sportif, il s'agira de confirmer la tendance la saison prochaine, déjà lourde d'attentes. Pour peu qu'un mercato de crise nous épargne quelques départs de joueurs, elle présentera les meilleures chances de redoubler le plaisir. Du moins si l'on commence à arrêter de nous le gâcher avec des polémiques infantiles et démagogiques sur l'arbitrage.


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"Tu rigoles, mais une fois j'avais dit que Gérard Holtz ferait un très bon présentateur pour le 13h, et on m'a écouté..."


Sprint final: l’arrivée

Dévoilons le classement du sprint final (lire "Tendance sprint final" et "Sprint Final: les temps intermédiaires") sur la ligne d’arrivée.
Pour rappel, il s'agit du classement à compter de la 31e journée, sensé valoriser le meilleur coup de pédale du peloton à l'approche de la ligne d'arrivée.

1. Bordeaux (+2) 24 pts
2. Marseille (-) 19 pts
3. Auxerre (+2) 18 pts
4. Rennes (-) 13 pts
5. Lyon (-2) 12 pts
6. Nancy (+1) 12 pts
7. Saint-Étienne (+1) 11 pts
8. Toulouse (+2) 11 pts
9. Sochaux (-) 10 pts
10. Paris (-1) 9 pts
11. Caen (+1) 9 pts
12. Lille (-1) 9 pts
13. Monaco (+1) 9 pts
14. Nice (-1) 9 pts
15. Grenoble (-) 9 pts
16. Le Mans (-1) 8 pts
17. Valenciennes (-1) 8 pts
18. Lorient (-1) 7 pts
19. Nantes (-2) 7 pts
20. Le Havre (-) 5 pts

Bordeaux réussit le sprint sans-faute lui permettant de gravir les deux places qui le séparaient du titre. Notons que malgré leurs bonnes performances dans ce sprint par rapport à leur classement général, ni Auxerre (3e), ni Saint-Étienne (7e) ni Sochaux (9e) ne peuvent grignoter plus de deux places.

A contrario, Nantes (19e) et Lyon (5e) ne chutent que de deux places, tandis que Lorient (18e), Valenciennes (17e) et Le Mans (16e) n’en perdent qu’une, malgré un coup de pédale difficile à l’approche de la ligne d’arrivée.

Entre parenthèses, l'impact du sprint: l'évolution des classements par rapport aux positions du classement général sur la ligne de départ du sprint final, au soir de la 30e journée. En gras, les clubs à la lutte pour les premières places à l'amorce du sprint.


Les observations en vrac

• Bon, ben voilà, Franck Jurietti est champion de France.
• Bravo au PSG. Quand le club était deuxième et prêt à passer premier, on n'aurait jamais pu imaginer un scénario qui les ferait terminer la saison sans qualification européenne, sans titre, pour une fin de saison moins fêtée que la précédente.
• Dire que les médias sportifs vont devoir attendre deux mois avant de relancer le championnat.
• Ils étaient huit clubs à ne rien jouer lors de la 38e journée. Résultats: 4 défaites (Auxerre, Valenciennes, Grenoble, Nancy), un 0-0 entre deux d'entre eux (Nice et Le Havre), un 0-0 pour Monaco à Paris. Lorient est le seul à avoir marqué un point en marquant un but. Qui a parlé de démobilisation?
• Merci à John Mensah pour le double carton le plus stupide de l'année, il ne nous manquait plus que ça pour le nommer au Ballon de Plomb.
• Dix ans plus tard, c'est d'un seul but que le PSG rate sa qualification pour une coupe d'Europe. Quelque part en Languedoc-Roussillon, Rolland Courbis jette enfin une poupée défraîchie et criblée d'aiguilles ressemblant vaguement à Pascal Feindouno.
• C'était le dernier match de Marc Boutruche, qui met fin à sa carrière. Eh ouais.
• Le coup de grâce des téléspectateurs d'OMtv: l'interview de Francis Lalanne qui entonne un chant de supporter après avoir déclaré "en tant que Marseillais, je me devais d'être là, en compagnie du peuple marseillais".
• En ratant la prime qui lui était promise en cas de quatrième place, Guy Lacombe a perdu 840.000 euros au Loto Foot, samedi soir.



Waldemar à bout

Après Philippe Lefèvre avec Cris il y a quelques semaines (lire "Questions pour un champion") c'est Xavier Giraudon qui tenait la permanence de l'association des coups de pompes dans un homme à terre, ce week-end. Mais curieusement, quand la victime est Waldemar Kita, c'est presque l'empathie vis-à-vis du journaliste qui domine...

- Waldemar Kita, la première réaction, vous voyez ces images, vous avez senti la haine autour de vous ce soir ou pas?
- Je vais vous couper. Est-ce que vous avez envie de continuer quand vous voyez ces images? Quand même, c'est d'une rare violence: votre portrait avec des oeufs, au-delà des insultes, malheureusement habituelles dans ce genre de situation, vous avez encore envie d'être président de ce club, ce soir?
- Quelles sont vos erreurs? Vous, vous avez fait des erreurs dans le recrutement? Dans l'approche de ce club?

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Finalement, la ressemblance avec Fred Pierrafeu s'accorde bien avec le management préhistorique du FC Nantes.


Les questions

• Qu'aurait bien pu donner la saison du LOSC sans la longue blessure de De Melo?
• Avec le retour de Louis Nicollin en Ligue 1, le diaporama des Cahiers passera t-il au 16/9e à l'intersaison?
• Coupe de France 94, doublé coupe-championnat 96, coupe de la Ligue 2001, trophée des champions 2002, championnat 2002 et 2003, deuxième puis troisième puis deuxième à l’OM. Quel est le petit veinard qui va hériter de Dominique Cuperly?
• On a vérifié l’alibi de Waldemar Kita pour le vol Air France 447?



Yes he Caen

S'il y existait un championnat de France des déclarations à l'emporte-pièce, Caen aurait de bonnes chances de jouer l'Europe. Côté sportif, les métaphores testiculaires de Franck Dumas n'ont pas suffi à maintenir les Normands en L1. Jean-François Fortin a lui conclu la saison avec un discours qui résume à lui tout seul la perversité du discours de "la famille du football" vis-à-vis de l'arbitrage. À l'issue du match, le président caennais s'est exclamé: "Mais je vais parler de l’arbitrage, (…) J’ai vu comme les autres un penalty indéniable qui ne nous a pas été sifflé.  Ensuite, on fait entrer un jeune attaquant, qui aurait dû tomber dans la surface, ce qu’aurait fait un joueur plus expérimenté comme Marouane Chamakh. S’il était tombé, on aurait eu un penalty".

On ignore qui sont "les autres", à part des fantômes inquiétants dans un film d'horreur avec Nicole Kidman. Même L'Équipe ne parle que d'une "légère poussée du coude". On reconnaît en revanche le raisonnement qui consiste à reprocher à l'arbitre de ne pas voir les fautes tout en faisant l'apologie des simulations... Mais enfin, en cette dernière journée qui a vu la plupart des "perdants" établir la comptabilité virtuelle des erreurs d'arbitrage en leur défaveur au cours de la saison, on peut bien laisser un des plus perdants d'entre eux échapper, pour quelques minutes supplémentaires, à ses propres responsabilités.


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"Attention, petit scarabée, si tu n'arrêtes pas de parler de Messi, Henry et Saméto avec ce ton désinvolte, je vais te fourrer un nem sauce piquante là où je pense".


Le championnat de la régularité (2)

Au terme du championnat, soumettons les sept équipes de tête au test de la régularité, en les classant selon quatre séquences: les trois premières de dix journées, et un sprint final de huit journées (1).

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Alors que sur les trois premières périodes, Bordeaux se montrait le plus régulier, juste devant Lyon et Toulouse, en obtenant des totaux très proches sur chaque séquence (2 points d’écart au plus pour Bordeaux, 3 pour Lyon et Toulouse), ce sont étrangement les Girondins qui décrochent la palme de l'irrégularité sur l'ensemble des quatre périodes, parmi les sept premiers du classement. Paradoxal pour une équipe dont on a souvent justifié la première place par la plus grande régularité (argument véhiculé même par les Marseillais). En obtenant le meilleur total de ses trois premières séquences au cours du sprint final (2), les champions de France n'auraient totalisé que 72 points en fin de saison. C'est donc bien "l'irrégularité positive" de leur fin de championnat, ce long sprint sans faute d'un peu moins d'un tiers de saison, qui leur permet de succéder aux Lyonnais.

Toulouse, profitant de l'accélération des Girondins et de la décélération des Lyonnais sur la dernière période, termine premier de notre championnat de la régularité, devant Lyon et Marseille, qui réédite le total de sa meilleure période (23 points entre la 21e et la 30e journée) sur sa fin de championnat. En vain.

Classement de la régularité
1. Toulouse +/- 5,25
2. Lyon +/- 6
3. Marseille +/- 7,75
4. Paris et Lille +/- 10,75
6. Rennes +/- 11
7. Bordeaux +/- 12

(1) Pour plus de facilité dans les comparaisons, les points obtenus lors de cette dernière séquence sont extrapolés à dix journées par une simple règle de trois.
(2) 20 points sur 10 journées, soient 16 points sur les 8 dernières journées à ajouter aux 56 points acquis après 30 journées.



Merci de ne pas applaudir à la fin de cette séquence

Thomas Kahlenberg… Le Havre Athletic Club… Christophe Revault… Ulrich Le Pen… Fred… Juninho… Modeste M’Bami… Boudewijn Zenden… Pascal Feindouno... Eric Gerets… Football Club de Nantes… Mickaël Isabey… Stade Malherbe de Caen…



L’envers du championnat
Le Havre et Nantes en roue libre, c’est la lutte pour la troisième place qualificative pour la L2 qui a animé la dernière soirée du championnat. Saint-Étienne se prend les pieds dans le tapis au moment de conclure une saison rondement menée. Le Mans multiplie les changements d’entraîneur en vain. Quant à Sochaux, il est même devancé par Nancy, qui n’a jamais réellement fait illusion cette saison.

Francis Gillot déçoit, en stigmatisant lâchement ses joueurs alors que sa responsabilité semble pourtant engagée: "C'est grâce aux joueurs, c'est pas grâce à Francis Gillot ou au staff technique, bien sûr on a une part de responsabilité, mais ce sont les joueurs qui font le boulot. C'est grâce à eux et uniquement à eux". Un peu facile quand on a fait déjouer son équipe tout au long de la saison.

Après deux saisons prometteuses sans être abouties, il devrait tout de même être à la tête des Lionceaux pour atteindre le but ultime la saison prochaine. Certainement soulagé par l’absence prolongée de Strasbourg et Metz, il aura tout de même fort à faire avec la concurrence de Boulogne-sur-Mer et Montpellier, sans compter qu’au train où va Bazin, le Paris-Saint-Germain pourrait se replacer dans la course…


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"Vous imaginez ce que je pourrais lui mettre, à Domenech, si Vieira jouait encore chez moi?"

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