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Le Feuilleton de la Ligue 1

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LE REPLAY, SÉANCE 22

L1 :: LA GAZETTE :: J36

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Les résultats de la journée


Caen-Sochaux : 2-0
Bordeaux-Le Mans : 3-2
Saint-Étienne-Toulouse: 2-2
Lorient-Le Havre : 1-1
Lille-Nice : 1-1
Nantes-Rennes : 1-1
Monaco-Valenciennes : 1-1
Grenoble-Nancy : 0-0
Paris SG-Auxerre : 1-2
Marseille-Lyon : 1-3


Les 5 gestes de la journée

• Le coup franc excentré de Vahirua, lucarne opposée. Beaucoup copié lors de cette journée, jamais égalé.
• La claquette réflexe de Placide, sous les yeux de Revault qui voit défiler toute sa carrière en quelques secondes.
• L'ouverture décroisée de quarante mètres ajustée par Meriem, que nous sommes ravis de savoir encore de ce monde.
• La spontanéité et la précision redoutables de Jelen, qui parvient à trouver le petit filet opposé alors que le ballon était presque sorti des limites du terrain, et que sa frappe en total déséquilibre devait aussi contourner un plot violet, pas très bien placé il est vrai.
• Le centre sans élan de Gourcuff, qui semble tendu avant de devenir flottant, comme par magie, à l'approche de la tête de Chamakh.


Les 5 antigestes de la journée

• Le lob en extension de Camara, merveille de dosage et de précision de l'extérieur du pied, en déséquilibre, s'il vous plaît. Tellement beau que Landreau n'a pas eu le coeur de la détourner.
• Avec moins de panache, Ceará participe toutefois au concours, avec un air contrôle à l'origine de la contre-attaque auxerroise qui permet à Jelen de marquer le deuxième but.
• Le prix du bon esprit de la semaine est attribué à Chalmé, pour avoir sauvé un ballon qui filait en touche, au prix d'un tacle qui le fait glisser hors du terrain, et qui permet aux Manceaux de percer dans le couloir pour ouvrir la marque.
• La tête décroisée de Brandão, pile dans les gants de Lloris alors que le but était ouvert, comme une réinterprétation du jeu de tête de Tony Vairelles.
• La simulation d'arrêt de Mandanda sur le coup franc de Juninho. Contacté, Charles Biétry affirme que le gardien marseillais pensait, à ce moment-là: "Pfff, il est loin mon poteau, je vais me coucher juste là, j'espère que le ballon ira pas plus loin".



La bannette



Le match DOM
Christian Gourcuff (L'Équipe) : "Vous savez, la Bretagne est loin de tout..."

L’équipe de bio men
Yoann Gourcuff (L'Équipe) : "Le groupe est sain, avec de bons mecs".

Le peloton d'exécution
Bafé Gomis (L'Équipe) : "Je peux vous assurer qu’on tire tous dans le même sens".

Les émotions en no motion
Antoine Kombouaré (L'Équipe) : "Si je ne suis pas content de l’endroit où je peux aller, je serais très content de rester".

Le désaccord de principe
Laurent Blanc (lfp.fr) : "À un moment donné, on a cru qu'on avait fait le plus difficile mais Le Mans n'était pas d'accord avec nous".

La sitting ovation
Laurent Blanc (lfp.fr) : "Je tiens à dire un grand bravo à cette équipe, un grand bravo à l'équipe de Bordeaux et un grand bravo au public qui a été très bon".

L'échec des maths
Pablo Correa (lfp.fr) : "Selon mes calculs, on est maintenu mais ce n'est pas encore fait mathématiquement".

Le chômage tactique
Antoine Kombouaré (lfp.f) : "Pour une fois, il ne fallait pas gueuler à la mi-temps".

Le régime sans selle
Yoann Gourcuff (L'Équipe) : "Comme souvent, on est mal là-dessus".

La morale de l'affable
Laurent Courtois (L'Équipe) : "L’arbitre m’a mal parlé. Après lui avoir juste dit, «ça, c’est siffler pour siffler», suite à une petite charge sur Grégorini.  Il m’a mal parlé en me répondant sèchement «Toi, ferme-là!». Je ne comprends pas et je suis vraiment dégoûté". 



Les tops

Le top Hot Shots
1. Francis Gillot (lfp.fr) : "On était tellement fébriles derrière qu'on a mis le feu à toute l'équipe".
2. Mécha Bazdarevic (lfp.fr) : "Il faisait chaud, surtout en première période".
3. Pablo Correa (lfp.fr) : "On a essayé de pousser en première mi-temps mais on a été gêné par la chaleur".


Le top Journal du Hard
1. Antoine Kombouaré (lfp.fr) : "Les joueurs étaient dans le trou, conscients qu'ils étaient passés à travers".
2. Jérémie Janot (lfp.fr) : "Nous savions que ce serait tendu jusqu'à la dernière journée".
3. Francis Gillot (L'Équipe) : "Je pensais avoir réglé, à la pause, le problème de la profondeur".


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"Ayé Monsieur Dumas! j'ai mis mes coudes sur le terrain!"


Les minutes

La minute mystique de Gilles Bernheim, Grand rabbin de France
"Bordeaux a un meilleur calendrier et Marseille a plus de pression. Mais l'OM est premier et l'équipe est certainement capable d'aller au bout. Ça sera très serré, c'est certain". (La Provence)


La minute Don Quichotte de Souleymane Diawara
"Si le président dit que c'est trop cher, je vais mettre de l'argent de ma poche. Il n'a qu'à prendre de l'argent sur mon salaire pour payer Gourcuff. Si je peux aider…" (L'Équipe)


La minute délocalisation de Xavier Giraudon
"Lemaître fait une Madjer, du nom de ce footballeur portugais des années 80". (Foot+)


La minute vente de peaux d'éléphanteau de Pape Diouf
"Gagner Lyon ne sera pas aisé, d’autant que je pense qu’au Vélodrome, il faut s’attendre aux dernières gesticulations du champion en titre. On devrait assister à une vive opposition de la part de l’Olympique Lyonnais (...) Ça pourrait être un évènement, surtout si ça se passe au Vélodrome, puisque Marseille reste la capitale du football français, qu’on le veuille ou pas. Je serais ravi que face à Lyon nous gagnions, et qu’à ce moment-là nous comptions, pourquoi pas, un ou deux points sur notre voisin bordelais". (AFP)


La minute qui remue le couteau dans la plaie de Jean-Michel Aulas
"Quand on a l'opportunité de gagner un titre à la maison contre un adversaire qui est derrière, on ne peut pas laisser filer cette opportunité-là. Même si Bordeaux peut encore perdre un match d'ici la fin, la nuit risque d'être difficile pour lui car ça sera très dur pour l'avenir. Aujourd'hui, je plains plus Pape Diouf que je ne le critique. Ses remarques m'ont énervé, mais je comprends que lorsqu'on n'a rien gagné, on soit acerbe". (L'Equipe)


La minute qui remue la hache dans la fracture ouverte de Jean-Michel Aulas
"C'est vrai, cette saison, on sera pas champion. Mais ce soir, je suis surtout malheureux pour les supporters marseillais qui ont encore une fois perdu l'occasion de gagner un titre. Quand on voit comment c'est difficile d'en gagner un, vous imaginez combien c'est difficile d'en gagner sept de rang". (L'Equipe)


La minute qui remue le marteau-piqueur dans l'estomac éviscéré de Jean-Michel Aulas
"C’est une grande satisfaction, même si on est désolés pour l’OM, qui se battait pour le titre. C’est une réponse au lynchage médiatique qui s’est abattu sur nous depuis un mois et demi. Pape Diouf a parlé de "gesticulations". Quand on a la chance d’avoir gagné des trophées comme nous, on peut excuser des paroles maladroites, qui traduisent surtout une volonté de réussir". (L'Equipe)



Canal+ n'aime toujours pas le football

Interrompre un des matches les plus vivants de la saison avec six gros plans sur les doigts croisés de Gerets, un plan fixe sur des people en tribune toutes les trois minutes, ou des super ralentis sur le pied de Juninho n'aura valu au téléspectateur qu'un éclat de rire en entendant Christophe Dugarry affirmer que le gros plan sur la chaussure du Brésilien montrait à quel point son coup franc avait été bien tiré.

C'est bien connu, ce qui intéresse le passionné de football, c'est de savoir comment Bernard Lacombe réagit quand le ballon sort en touche, ou de voir Patrick Bosso s'arracher les cheveux. La réalisation d'OM-OL a frisé la caricature, ces plans de coupe ayant souvent été placés pendant que le jeu se déroulait. Outre leur valeur informative nulle, ces interruptions ne transmettent pas la moindre émotion. Comme souvent lors de ce genre de matches, Canal saute sur l'occasion pour mettre en scène l'environnement du match avec un talent pour le spectacle digne des producteurs de Louis la brocante.

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62e minute. Sur une relance complètement ratée de Christophe Dugarry, Grégoire Margotton arrive en retard pour le reprendre de volée et c'est l'accident bête: il se fait les croisés du doigt accusateur gauche.


Sprint final: les temps intermédiaires (2)

Actualisons le classement intermédiaire du sprint final (lire "Tendance sprint final" et "Sprint Final: les temps intermédiaires").
Pour rappel, il s'agit du classement à compter de la 31e journée, sensé valoriser le meilleur coup de pédale du peloton à l'approche de la ligne d'arrivée.

1. Bordeaux (+2) 18 pts
2. Auxerre (+2) 15 pts
3. Marseille (-) 13 pts
4. Nancy (+3) 12 pts
5. Rennes (-) 10 pts
6. Caen (+3) 9 pts
7. Lyon (-2) 8 pts
8. Paris (+1) 8 pts
9. Saint-Étienne (+1) 8 pts
10. Nice (-1) 8 pts
11. Monaco (+1) 8 pts
12. Grenoble (+1) 8 pts
13. Toulouse (+1) 7 pts
14. Lorient (-1) 6 pts
15. Le Mans (-) 6 pts
16. Valenciennes (-3) 5 pts
17. Nantes (-2) 4 pts
18. Sochaux (-4) 4 pts
19. Le Havre (-) 4 pts
20. Lille (-2) 3 pts

Entre parenthèses, l'impact du sprint: l'évolution des classements par rapport aux positions du classement général sur la ligne de départ du sprint final, au soir de la 30e journée. En gras, les clubs à la lutte pour les premières places à l'amorce du sprint.

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"Oui, j'ai expliqué à mes joueurs qu'en fronçant, ça leur faisait des rides et qu'ils paraîtraient moins juvéniles face à leur adversaire. J'espère maintenant qu'ils le réussiront en match".


Les observations en vrac

• Si quelqu'un pouvait étrangler les deux personnages des saynètes pour Cote et Match diffusées dix-huit fois par soirée foot, et les noyer en les lestant avec les trois ahuris des pubs MMA, on parie qu'on gagne trois points sur le moral des ménages.
• L'information a fait le tour du virage sud à vitesse grand V: Steve Mandanda a joué le match alors qu'il avait une gastro.
• Une pensée pour Philippe Carayon, qui s'est infligé un Grenoble-Nancy digne de figurer au panthéon des plus grandes heures soporifiques de l'histoire des matches tous pourris de Ligue 1. Heureusement que Canal lui avait adjoint Jacques Santini pour lui éviter de s'endormir. Philippe, si tu as ce message, ne fais pas de bêtises. Tu es jeune, tu as la vie devant toi pour te remettre de cette expérience.



J moins deux

Il reste six points à prendre, le classement commence à offrir un bon paquet de conclusions définitives.

• Lorient, Monaco et Grenoble ont sauvé leur place en L1. Les Monégasques sont en bien étrange compagnie dans ce trio.
• Nantes et Saint-Étienne pourraient être relégués dès la semaine prochaine.
• Les deux places qualificatives pour l'Europa League se disputeront entre Lyon, Paris, Toulouse, Lille et Rennes.
• Ces trois derniers clubs ont définitivement dit adieu à la C1.
• Bordeaux est enfin assuré de jouer directement la phase de poules de la Ligue des champions et peut se concentrer sur de nouveaux objectifs.
• Paris ne peut plus qu'espérer le tour préliminaire.
• Lyon ne sera pas réélu après son septennat.
• Sur les matches retour, Auxerre tourne à près de deux points par match, ce qui place Jelen et les garçons sur le podium en compagnie de Lyon.



Années 2000, à qui perd gagne

Dans les années 70, la vie était cool. On pouvait se coiffer comme Oswaldo Piazza sans paraître ridicule. Les gens lisaient Un Taxi Mauve en écoutant Songs in the Key of Life, et ils étaient heureux. Le champion de France était l'équipe qui comptait le moins de défaites à la fin de la saison, et tout le monde s'en portait très bien. A chaque début de saison, on pouvait ressasser le même précepte: "Le champion sera l'équipe la plus solide". Et à la fin, on chantait tous que les plus forts, évidemment, c'est les Verts.
Puis vint cette fichue saison 82. L'une des valeurs les plus sûres s'effondre. Monaco est sacré avec sept défaites devant Saint-Étienne, qui n'en compte pourtant que six (1). Dès lors, tout se détraque. En 84, Monaco à son tour est devancé par Bordeaux, qui s'incline une fois de plus au cours de la saison.

Dans les années 90, trois champions se sont trouvés dans cette situation:
• 1996 > Auxerre, 10 défaites, s'incline plus souvent que le 2e (Paris, 8 d.), le 3e (Monaco, 8 d.), le 4e (Metz, 9 d.) et le 5e (Lens, 7 d.).
• 1998 > Lens, 8 défaites, devance Metz, 6 défaites.
• 1999 > Bordeaux, 6 défaites, devance Marseille, 5 défaites.

Sur les dix dernières saisons, l'événement se banalise. Si l'avantage pris par Bordeaux ce week-end les mène au titre, un champion sur deux aura alors été sacré de la sorte au cours des dix dernières saisons (2):
• 2000 > Monaco, 9 défaites, devance Paris, 8 défaites.
• 2001 > Nantes, 8 défaites, s'incline plus souvent que le 2e (Lyon, 4 d.), le 3e (Lille, 7 d.) et le 4e (Bordeaux, 7 d.).
• 2002 > Lyon, 8 défaites, s'incline plus souvent que le 2e (Lens, 6 d.), le 3e (Auxerre, 7 d.), le 4e (PSG, 6 d.), et autant que le 5e (Lille, 8 d.).
• 2004 > Lyon, 7 défaites, s'incline plus souvent que le 2e (PSG, 6 d.) et le 3e (Monaco, 5 d.).
• 2009 > Bordeaux, 6 défaites, devance Marseille, 5 défaites, à deux journées de la fin de la saison.

Le couple Bordeaux-Marseille semble d'ailleurs apprécier les joutes de très haut niveau. Avec onze défaites, le duo cumule le total le plus faible de leaders depuis... 1999.
 
(1) En réalité, le phénomène s'était déjà produit trois fois dans les années 50, en faveur de Nice (51 et 56), puis de Reims (58), et également trois fois dans les années 60, en faveur de Monaco (61), du RC Paris (62), et de Saint-Etienne (67). Mais effectivement jamais dans les années 70.
(2) Si le nombre de défaites des deux premiers n'évolue pas lors des deux dernières journées.



Les questions

• Vous entendez ce vrombissement sourd, au loin? Ça ne serait pas l'écho de l'ovation dantesque réservée à Camel Meriem pour sa dernière apparition sous le maillot monégasque à Louis-II? Ah, non. C'était juste le métro qui passait sous l'immeuble.
• Pour Christophe Josse, "Marseille demain, qui reçoit Lyon, c'est à 21h00, c'est à vivre en grand, grand, grand écran sur Canal". Mais si on est allergique aux gros, gros, gros nombre de plans inutiles sur la bobine de Jean-Michel Aulas, on a le droit de rester sur un petit écran sans prétention?



L’envers du championnat

La cause était entendue dans les esprits depuis longtemps, mais c'est désormais mathématiquement officiel: vingt et un ans après, Le Havre remporte le deuxième titre de son histoire. Les ciels et marines n'appartiennent désormais plus aux accidents de l'histoire, cette longue liste de clubs qui ont triomphé sans jamais réapparaître au palmarès. Ils rejoignent douze autres doubles champions, tels que Roubaix, Angers et Strasbourg, pour n'évoquer que les plus prestigieux. Les voilà plus qu'à un titre de Mulhouse, Nice et Troyes, tandis que les quatre quadruples champions de l'histoire, Rennes, le Red Star, Montpellier et Metz, restent pour l'heure hors d'atteinte. Un objectif auquel s'attellera Frédéric Hantz, puisqu'en toute logique, il s'est vu reconduire dans ses fonctions par le président Louvel pour la saison prochaine.

Nantes, qui finit sur un rythme de champion – les Canaris sont largement leaders sur les dix derniers matches, avec une moyenne de 0,5 point par rencontre – doit rester concentré sur l'objectif Ligue 2, se déplacera à Sochaux la semaine prochaine pour un choc très attendu. Il s'agira de ne pas laisser passer sa chance face à une équipe souvent critiquée ici-même pour sa qualité de jeu incompatible avec des ambitions au classement. Face aux Caennais, les Sochaliens ont eu de la réussite, en trouvant les montants sur des frappes d'Erding et de Dalmat. Mais ils ont heureusement bien manœuvré sur deux contres identiques conclus par Savidan. Sortant de sa réserve, Xavier Giraudon avoue son admiration à Francis Gillot, au micro de Foot+: "Justement, cette capacité à se faire prendre en contre, deux fois sur des actions qui sont des copier-coller, sur Savidan en profondeur, c'est pas possible, c'est répété! Vous l'avez travaillé à l'entraînement?"


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"Allez fais pas la tête Daniel! C'est quand même pas la première fois que je remplis ta bouteille de laxatif".
> Les lucarnes s'aggravent dans le Diaporama des lecteurs
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