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Christophe Kuchly

 

Parlait tactique sous l'identité de L'apprenti Footballologue chez horsjeu.net, et a créé le site L'instant X avant de rejoindre les Dé-Managers. Traîne sur le forum sous le nom de Radek Bejbl et écrit dans La Voix du Nord et La Voix des Sports.


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« Il faut gagner deux fois : dans le résultat et dans le contenu »

Recruteur pour le LOSC et entraîneur, il fait partie de ces amateurs mis en lumière par un tirage prestigieux en Coupe de France. Mais Frédéric Advice, dont l'équipe affronte Lens samedi, est aussi un romantique du foot. Interview.

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À trente-trois ans, Frédéric Advice a déjà connu beaucoup de choses. Ancien partenaire de Makoun, Ribéry, Dumont, Moussilou ou Saez au centre de formation du LOSC et membre de l'équipe de France U18, il a ensuite joué en League One, CFA puis en Serie C. Des péripéties et un ras le bol du milieu du foot le poussent à arrêter sa carrière à seulement vingt-six ans. Il lance alors sa boite de nettoyage, va sur les chantiers où il met "les mains dans la merde" et réalise ses erreurs passées. "Tu te rends compte que, quand tu fais du foot, tu es un sacré privilégié. Les pros ne réalisent pas qu'un euro est dur à gagner. Ça a été très bien dans le fait de comprendre que c'est toi qui a fait le con. Quand on est footballeur, on se dit 'ah le coach ne m'aime pas' ou autre, mais ça ne vient que de toi. Si ça ne se passe pas bien, c'est que tu ne t'es pas donné les moyens. C'était mon cas."

 

Après quelques années de coupure totale, le ballon rond le titille à nouveau et, après avoir découvert qu'il avait la fibre d'éducateur au contact d'équipes de jeunes, il entraîne désormais Marcq-en-Baroeul, à quelques kilomètres de Lille. Leader en DHR et vainqueur de tous ses matches cette saison, sa formation affrontera Lens au Stadium, samedi, en Coupe de France. Également recruteur au LOSC, celui qui fait partie de ces jeunes entraîneurs qui montent nous parle de son travail et de sa passion pour le beau football. Rencontre.

 

 

Frédéric, avoir été joueur aide-t-il autant qu'on le pense à devenir entraîneur?
Le parcours de joueur est terminé depuis longtemps mais si je suis coach c'est grâce à ce vécu-là. C'est un atout intéressant qui m'aide au quotidien, ça me permet de ressentir certaines choses, même si je pense que tous les entraîneurs aujourd'hui ont pratiqué le football. Ma carrière, si je peux appeler ça une carrière car elle n'a pas été très longue ni à un très haut niveau, m'a permis de voyager et fait que j'ai pu me construire. Cela m'a aussi permis de m'échapper de mon quotidien à Garges-Sarcelles, dans ce qui était une sorte de ghetto. La partie joueur, je l'ai mise de côté, mais ça m'a donné l'opportunité d'être éducateur et de transmettre des valeurs.

 

Est-ce facile de basculer vers le coaching à un âge où ses anciens partenaires sont encore en pleine carrière?
C'est plus facile ce qu'il peut paraître. De mon côté, j'ai pris 25 kilos en deux ans et j'ai vite compris qu'il serait compliqué de rejouer donc la transition s'est faite plutôt facilement, à ma grande surprise. Mes potes me demandent souvent si ça ne me manque pas mais pas du tout, car tu vis la même passion. Ce n'est pas la même chose mais tu en retires le même plaisir.

 

Le changement se fait donc dans l'approche et l'intellectualisation du foot…
Quand j'étais joueur, je réfléchissais sur le terrain mais je ne me demandais pas forcément pourquoi on faisait ça ou ça. On le faisait parce qu'on nous le demandait, c'était mécanique et à force on avait des automatismes sur le terrain. En tant que coach, tu te rends compte que mettre une séance en place, c'est du travail. Mes adjoints aussi m'aident énormément, c'est un travail de groupe. Quand tu es joueur, tu ne penses qu'à toi, là je dois penser groupe. Dans la création des séances, on essaie d'apporter sa philosophie en respectant une procédure pour que les garçons assimilent ce que tu veux.

 

Un joueur progresse à l'entraînement. Et un entraîneur?
Déjà je pense que passer les diplômes est important, ça aide à s'organiser, ça donne un cadre. Ce n'est pas parce que tu as été joueur que tu vas réussir à entraîner. Ensuite tu progresses en te documentant, comme tout le monde, en échangeant car si tu es dans ta bulle c'est le meilleur moyen de te tromper, en allant aussi voir ailleurs ce qui se passe. Chaque jour, être avec ses joueurs aide beaucoup aussi. Leur ressenti est hyper important. Parfois, on prend comme une attaque le fait qu'ils viennent discuter certaines choses mais il est essentiel de parler avec eux. Même si on le prend mal, on rentre et on se dit 'ah oui ce n'est pas stupide' et on travaille dessus. Il ne faut pas croire que tu as la science infuse, sinon tu arrêtes de progresser.

 

 

« Si c'est à chaque fois la faute des joueurs il y a quelque chose qui ne va pas »

 

 

Quand on est coach, est-ce facile de se rendre compte qu'on a fait un mauvais match?
Déjà, si le joueur ne met pas en place ce que tu dis, c'est qu'il n'a pas assimilé et que tu ne lui as pas bien transmis, donc forcément c'est de ta faute. À la fin du match, un joueur sait s'il a été catastrophique. Un entraîneur a besoin de plus de recul, de rentrer chez lui et revoir le match. Il faut attendre un ou deux jours pour s'en rendre compte. Mais oui, on peut se dire qu'on a fait un mauvais match, et il le faut d'ailleurs. Si c'est à chaque fois la faute des joueurs, il y a quelque chose qui ne va pas. Les torts sont partagés.

 

Quelle est l'influence des gens qu'on a fréquentés en tant que joueur
Forcément, tu t'inspires des entraîneurs que tu as eu car tous ont du positif mais tu essaies aussi d'avoir ta conception du foot. J'ai été bercé par l'Ajax de Kluivert, le Barça, le Milan de Sacchi, des joueurs fins techniquement comme Zidane, Rui Costa, Ronaldo ou Boban. Le plus dur quand on transmet ses convictions, c'est d'avoir des joueurs qui pensent la même chose que toi, qui ont un profil qui correspond à ce que tu veux mettre en place. Chez les pros, c'est plus facile que chez les amateurs car tu sais où tu vas.

 

Quelle est la part de psychologie et de tactique dans le métier d'entraîneur?
Moi je ne donne pas la bave aux mecs dans la causerie. On est un peu coach comme on était joueur et j'étais plutôt serein, je n'en avais pas besoin avant un match. Ce n'est pas une priorité pour moi, je suis plutôt sur l'aspect terrain. Si tu sais faire les deux, tactique et gestion humaine, tu es un top coach. Me concernant, je dirais 60% pour la tactique et 40% pour le psychologique mais certains diront 80 pour le mental. On peut rencontrer des équipes pas forcément bien organisées mais dures à jouer car mortes de faim, avec un meneur d'hommes sur le côté qui harangue les troupes. Mais je pars du principe que ce genre d'entraîneurs, que je respecte, pourraient coacher au rugby ou au basket, ce serait pareil.

 

Justement, quelle est votre philosophie?
Au football, l'essentiel c'est le ballon. Sans lui, il n'y a pas de jeu. On essaie donc de le prendre et de décider des choses avec, en cherchant des stratégies en fonction de l'opposition. L'année dernière, je me prenais la tête avec des proches au sujet de Simeone. Pour moi, c'est de l'anti-foot mais j'aime bien regarder car il y a opposition de style. Que faire pour contrer ça? Ce n'est pas ma philosophie mais je respecte, c'est tellement bien fait… Dans la vie, je n'attends pas l'erreur pour faire les choses, j'essaie de prendre l'initiative, quitte à me tromper parce que j'ai pris un risque.

 

Ce n'est pas forcément la position majoritaire dans le foot français…
Je suis déçu parce qu'on a de bons joueurs dans le championnat mais il y a trop de dictature du résultat. Il y a tellement de pression que les entraîneurs vont sur le terrain pour ne pas perdre. Ça donne des matches fermés, moyens, alors qu'il y a de la qualité. Je n'attaque pas les coaches mais il faut que le foot français soit plus noble que ça. Aujourd'hui, on est bon quand on a des résultats… Non, ce n'est pas vrai, il faut laisser le temps aux gens de mettre des choses en place. Je peux comprendre que, vu les enjeux financiers, on veuille être conservateur, mais on oublie les spectateurs. On veut du public dans les stades comme en Allemagne mais eux ont fait leur révolution il y a quelques années. Je suis de la génération où la Bundesliga passait en dernier dans l'Équipe du Dimanche, personne ne regardait, et aujourd'hui ça attaque et c'est plaisant. Quand je vais au stade, je me dis parfois 'ils se foutent de la gueule du monde'. C'est leur métier et on a l'impression parfois qu'ils n'ont rien fait de la semaine, que c'est de la DHR, sans manquer de respect à ma division. On a l'impression qu'on peut proposer les mêmes choses. J'attends du monde pro qu'il amène des choses. Guardiola ou Bielsa innovent et amènent à réfléchir. Quelqu'un comme Favre tente des choses et prouve qu'on peut réussir.

 

 

« Je crois peu à la valeur des résultats car un entraîneur moyen peut en obtenir avec une très bonne équipe »

 

Et dans le monde amateur?
Cela y ressemble un peu mais c'est un peu plus ouvert. Il y a moins d'enjeux, ça permet de tenter plus de choses. De manière générale, ça bosse bien, il n'y a pas d'équipes à la rue et on se fait plaisir tous les week-end.

 

Vous allez affronter Lens en Coupe. Comment concilier sa philosophie offensive avec un adversaire plus fort?
L'idée c'est d'essayer de s'adapter parce qu'on aura moins le ballon que d'habitude mais de proposer des choses quand on l'aura. On est loin d'eux mais j'aimerais qu'on fasse des séquences avec le ballon. Si c'est pour mettre le bus et balancer devant… Mais, naturellement, on sera peut-être obligés de le faire. L'intelligence, c'est de savoir s'adapter: on ne va pas rester bornés, se livrer et prendre une raclée. Un entraîneur doit pouvoir faire évoluer les choses.

 

Jusqu'à quel point?
Quand on voit Guardiola au Barça en 2008 et à City en 2016, ce n'est pas la même chose. Certains principes restent mais il faut s'adapter aux qualités des joueurs et à l'identité du club. C'est ça l'intelligence d'un coach, évoluer sans changer. Je ne pense pas que Pep fera un jour du Simeone mais il se peut qu'il doive par moments défendre plus qu'en Catalogne. De toute façon, ce qu'on fait aujourd'hui sera peut-être has been dans cinq ans. La courbe d'innovation se prête au football comme au business: il faut se préparer car ça peut se casser la figure, avoir un plan B. Ça va tellement vite… Certains entraîneurs restent sur leurs principes mais le football d'il y a dix ans n'a rien à avoir avec celui d'aujourd'hui.

 

Combien de temps faut-il pour mettre en place son projet de jeu?
Je pense qu'il faut minimum deux ans pour poser les fondations. Le top, c'est un projet sur trois ans. En pro ça peut aller plus vite par rapport au style de joueur qu'on peut recruter, et il faut de toute façon que ça aille vite, alors qu'en amateur on ne peut pas changer d'effectif comme on veut. Pourtant, même à ce niveau, on demande des résultats tout de suite et je trouve ça dommage.

 

Comment savoir si on est un bon entraîneur?
Pas par les résultats en tout cas, je ne suis pas bon parce que j'ai gagné quatre matches et ne deviendrai pas mauvais si on perd quatre fois, parce que ça peut tourner très vite. Je dirais l'assiduité à l'entraînement et le retour des joueurs. Ce sont eux qui te donnent la réponse. Après, c'est relatif, certains te trouveront mauvais parce qu'ils ne partagent pas ta philosophie. Je suis peut-être un bon plombier mais eux auront besoin d'un mécano… Là où je crois peu à la valeur des résultats, c'est qu'un entraîneur moyen peut en obtenir avec une très bonne équipe, là où un excellent technicien avec une équipe faible n'en aura que des moyens. C'est très relatif.

 

Que regardez-vous en tant que spectateur? Peut-on s'identifier à des matches de très haut niveau?
Au-delà de l'aspect tactique, il y a énormément d'écart au niveau des joueurs. Quand il y a Messi en face, on peut mettre en place qu'on veut, il décide. On peut essayer de retranscrire des choses en DHR mais on n'est pas le Barça de la DHR… Mais je regarde, j'essaie de m'inspirer. Je suis aussi Séville, Las Palmas, ce que les gens proposent. J'aime bien Sampaoli, Mourinho même si je ne suis pas dans le même style de jeu, Guardiola, Bielsa, Zeman. J'aime les mecs qui ont un concept. Denoueix, j'adore, il a un projet en tête et s'il s'est mis de côté c'est sans doute parce qu'il ne peut pas le mettre en place et ne veut pas transiger. Simeone, j'adore aussi, même si c'est l'antithèse de ce que j'aime, parce qu'il fait ça tellement bien qu'on ne peut dire que chapeau. Sur le coup, je regarde le match contre Barcelone ou le Bayern, ça me fait chier. Mais avec du recul tu te dis, quand même…

 

L'exemple de Las Palmas, petite équipe qui propose du jeu, n'est-il pas finalement celui auquel il est le plus facile de se rattacher?
Exactement. J'ai découvert Las Palmas l'an dernier contre Barcelone et je me suis dit 'putain, eux sont capables de jouer comme ça contre le Barça'. Tactiquement, j'ai adoré, techniquement ils savent faire des choses. Tu te dis qu'au-delà des joueurs, si tu as des convictions et que tu les travailles, tu peux mettre en difficulté certaines équipes. Après, Messi, Suarez ou Neymar peuvent éclater ta tactique parce qu'ils ont décidé de dribbler un ou deux joueurs et mettre un but venu d'ailleurs. Tu ne peux rien faire contre le talent mais tu peux poser des problèmes tactiquement pendant 90 minutes. Et à la fin du match, même si tu ne gagnes pas, on se dit que c'est intéressant. Tu n'es pas forcément toujours bien classé mais tu es capable de faire du jeu.

 

 

« Le profil athlétique est intéressant mais ça n'est pas prioritaire »

 

Justement, est-ce facile de se dire qu'on a eu raison malgré la défaite?
Dans le football de maintenant, il faut gagner deux fois: dans le résultat et dans le contenu. Quand j'étais à l'école, j'avais une prof de maths qui ne m'avait donné que la moitié des points. Je lui ai demandé 'comment ça se fait, j'ai le bon résultat?'. Elle m'a dit 'parce que ton raisonnement n'est pas bon'. C'est un peu pareil: le résultat ok, mais je veux qu'on ait le bon raisonnement pour mettre en difficulté l'adversaire. Il y a des matches qu'on a gagnés où je suis rentré énervé, et d'autres qu'on a perdus mais où je relativisais. Le football, c'est aussi une question d'oreille. Certains voient ça comme une horde de chevaux sauvages, ça fait bam bam bam, pour moi ça fait une symphonie avec le saxo, le violon… Menotti disait qu'il y a un foot de gauche et de droite. Je suis plus de gauche, le côté artistique, technique, élégant.

 

Ce qui ne veut pas dire faire n'importe quoi…
Quand je voyais le Chili jouer du temps de Sampaoli, c'était hyper organisé. Ce que je dis à mes joueurs, c'est que ce que fait un gars comme Guardiola, c'est très cadré même si on a l'impression qu'il y a de la liberté. S'il n'y a pas de cadre, c'est l'anarchie. Les gens ne se rendent pas compte mais il n'y a pas un poil de liberté.

 

Au-delà du métier d'entraîneur, vous êtes recruteur au LOSC après avoir collaboré avec Rennes et Reims. En quoi cela consiste-t-il?
Je suis responsable du secteur Flandres et je gère cinq personnes. L'idée est d'aller voir les matches de jeunes, détecter le talent et les emmener à Lille pour qu'ils puissent intégrer le centre de formation. On observe les joueurs de six à dix-sept ans.

 

Qu'est-ce qui fait un bon recruteur?
Son réseau et son œil. L'œil, c'est très subtil car à onze ans c'est compliqué de se projeter en se disant que ça fera un pro, il y a tellement de paramètres… Il faut éliminer le maximum d'incertitudes, détecter le potentiel et la marge de progression et, après, on ne maîtrise plus. Quand on sait que Ribéry a fait un essai à Caen et Guingamp à vingt ans et n'a pas été jugé assez bon pour intégrer le groupe pro et qu'on est sur des joueurs bien plus jeunes... Il ne faut surtout pas mentir aux familles, faire miroiter des choses. On n'est pas des agents, on ne touche pas de commissions. Ce qui est compliqué c'est que, le très bon mec, tout le monde va le voir. Il faut déceler son potentiel pour vivre dans le monde professionnel. J'ai vu des très bons joueurs mais pour qui il est impossible d'aller au haut niveau, à cause du mental ou de l'intelligence de jeu. Alors, le meilleur maintenant ou dans cinq ans?

 

Quels sont les profils recherchés? Est-on sorti de la recherche prioritaire des qualités athlétiques?
Avant c'était un peu ça mais grâce à l'Espagne on est revenu sur du footeux. On n'aurait jamais dû quitter ça. Bien sûr que le profil athlétique est intéressant mais ça n'est pas prioritaire. Tant mieux si on l'est mais ce n'est pas un gage de réussite. Le plus important c'est ce que le gamin peut faire avec le ballon. Je vois le footballeur de haut niveau comme une maison. La fondation, c'est la technique. Ensuite, il y a deux murs: intelligence et niveau athlétique. Ils peuvent varier d'épaisseur, être plus large d'un côté ou de l'autre. Et le toit, c'est le mental. C'est un aspect primordial. On voit déjà des choses chez les petits, comment ils réagissent dans la difficulté. Pour en revenir à l'aspect athlétique, grâce ou à cause de leur déficit dans le domaine, certains développent leur intelligence: comment éliminer un adversaire de 1,90 m, contourner les duels. Physiologiquement, des U13 ont seize ans et d'autre neuf. Il ne faut pas que cela fausse la détection et c'est très dur. En amoureux du foot, j'adore les petites puces.

 

Quel est le rêve d'un recruteur?
D'avoir détecté un Xavi, Messi, Pogba… Se dire qu'on a été à l'initiative de ça. Il ne faut pas attendre de la reconnaissance, quand les joueurs émergent on ne parle pas du recruteur qui l'a repéré au départ sous la flotte mais du dernier directeur sportif. C'est une satisfaction personnelle d'avoir fait partie de ça, d'aider un joueur et indirectement sa patrie s'il représente la France. On sait que certains jeunes auront quelque chose de différent socialement s'ils réussissent. C'est vraiment pour ça qu'il ne faut pas mentir: c'est l'avenir d'un petit et d'une famille qui peuvent se jouer.

 

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