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Jérôme Latta

 

Chef d'espadrilles.


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PSG : ce qu'ils sont vraiment

Guardiola vs Correa

Une Balle dans le pied – Le jeu spectaculaire du Barça va-t-il "faire mal aux générations futures", comme le craint Pablo Correa? Faut-il protéger le football défensif?

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Après l'éloge du Parc des Princes, faut-il faire maintenant celui du "béton" que l'on coule à même la pelouse, celui des tactiques dites frileuses et des matches verrouillés, prendre la défense de la noblesse menacée du catenaccio, du quadrillage étouffant du terrain et du double rideau défensif? C'est en tout cas le sens du cri d'alarme poussé par Pablo Correa dans une interview publiée par L'Équipe la semaine dernière. L'ancien entraîneur de Nancy (neuf saisons), récemment appelé à remplacer Bernard Casoni sur le banc d'Évian-Thonon-Gaillard, a confié son désarroi dans des termes qui peuvent faire sourire, mais non dénués d'une touchante sincérité. "Ça me fait penser à la NBA: c'est la meilleure attaque qui gagne. On ne défend pas et on voit celui qui a le plus d'adresse. Le Barça le fait avec les meilleurs joueurs du monde. (...) Mais le Barça va faire du mal aux générations à venir, car toutes les équipes ne peuvent pas jouer comme ça." [1]

 

LA RÉVOLUTION ESPAGNOLE

 

À l'heure où le FC Barcelone de Guardiola est devenu la référence indépassable du "beau jeu" et suscite une admiration sans grande réserve, en faire la figure d'un mal multigénérationnel apparaît à contresens de l'histoire. Avec la double consécration du Barça et de la sélection espagnole, dont les victoires ont récompensé un jeu offensif tout en ravissant les foules, il serait acquis que le football européen a changé de paradigme, abandonnant le dogme précédent du bloc-équipe et d'un football à dominance à la fois athlétique et tactique, désormais honni comme on a pu le constater au travers de la remise en cause de la formation "à la française" – le modèle espagnol étant désormais paré de toutes les vertus.

 

(...)
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Le jeu, les joueurs, les entraîneurs


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