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Pierre Martini

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Perte sèche

Fin du thriller dans le groupe C

Le groupe le plus incertain avant la dernière journée a rendu un verdict dans ses ultimes minutes, et selon un scénario assez incroyable. L'Espagne et la Yougoslavie passent après avoir trépassé...
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Les journalistes auront plusieurs fois rayé le titre de leur article au cours de ce match improbable qui a présenté —en faveur de l'Espagne cette fois— une dramatique qui ressemble à un fameux PSG-Real, à ceci près qu'à la fin tout le monde avait gagné. La Yougoslavie aura joué à "qui perd gagne" et en sera quitte pour une grosse frayeur virtuelle. Cette conclusion d'une lutte incertaine jusqu'au bout a au moins le mérite de rappeler que les grandes conclusions tirées à la lecture d'un classement tiennent finalement à bien peu de chose.
Une Norvège plus méritante qu'on aurait cru et une Slovénie bien malheureuse sont donc les victimes de l'arithmétique cruelle de ce groupe C. Ces scandinaves rejoignent donc leurs voisins danois et suédois, ainsi que les Ecossais au rang des équipes incapables de passer le premier tour. Avec la foi des novices, les Slovènes auront fait un joli petit tour dans cet Euro, et fait plaisir à leurs sympathiques supporters. Il faudra garder un œil sur ce football.
L'Espagne, elle, ne rejoint donc pas les Gros d'Europe éliminés au premier tour et s'offre les ressources d'un moral tout neuf pour affronter le morceau qui l'attend à Bruges... Elle ne s'est pas totalement rassurée, mais elle a semblé, notamment en première mi-temps, rapprocher enfin son niveau de jeu de son potentiel. Sa position de miraculée sera-t-elle suffisante pour l'armer contre les champions du monde? Réponse dimanche. La Yougoslavie se qualifie elle aussi in extremis (ou plutôt elle est qualifiée par le nul dans l'autre rencontre), avec l'intégralité de son bagage: anti-jeu perpétuel, indiscipline, mais aussi qualités techniques toujours irréprochables. En quart de finale, ils seront à nouveau des emmerdeurs géniaux, dans les pièges desquels les Pays-Bas ne devront pas tomber s'ils tiennent vraiment à perdre en finale contre nous.
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L'Euro 2000


Pierre Martini
2012-06-23

L'heure bleue

À la fois délice et supplice, les moments qui précèdent un match de phase finale permettent d'imaginer la victoire. Même s'il s'agit d'affronter l'Espagne.


Jamel Attal
2000-07-05

L'Italie est de retour

Qui attendait l'équipe italienne en finale et surtout à ce niveau? Car si nous avons pu ironiser à loisir sur son retour au catenaccio traditionnel, il faut bien lui reconnaître un excellent match à Rotterdam, qu'elle a d'ailleurs presque gagné. Les tifosi pourront se consoler un peu en considérant le parcours exceptionnel de leur équipe.


Pierre Martini
2000-07-04

Une statue pour Emil Kostadinov

En définitive, la frappe invraisemblable de l'attaquant bulgare en novembre 93 fut le big bang de la sélection tricolore, à l'origine de toutes ses victoires actuelles. Les voies du football sont impénétrables, mais le chemin des Bleus a semblé ensuite tout tracé…


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