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COTY : le règlement

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La Gazette, numéro 17

DIAPORAMA: la 15è journée du championnat

Une quinzième journée pas vraiment inspirée côté spectacle et buts, mais néanmoins riche de confirmations. Le leader leade, les douteurs doutent et les enfoncés s'enfoncent...
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Saint-Etienne-Monaco: 1-0
Toshack sait qu'il sera jugé sur les résultats et ne s'embarrasse pas de considérations annexes. Les rapports avec les médias sont restreints (voilà qui change de l'époque où micros et caméras étaient installés dans les vestiaires), on travaille la rigueur tactique et pour l'anecdote, les entraînements se font en short. La réception de Monaco a confirmé une certaine extinction du jeu des Verts, qui ont rangé leurs ambitions offensives et leur style débridé au rang des souvenirs. Les Verts semblent pâles face à leurs homochromes sedanais, qui leur piquent actuellement la vedette. Mais il leur suffit d'un Alex toujours impitoyable dans ses duels avec le gardien pour obtenir une deuxième victoire consécutive à domicile, avec l'aide du poteau et de la barre lors de la seule véritable occasion monégasque par Nonda et Giuly.
Retournée à l'anonymat, l'ASSE remonte au classement. L'ASM s'enfonce elle dans ses propres insuffisances.

Rennes-Toulouse: 1-1
Ce match opposait, pensait-on, un malade (Toulouse) à un convalescent (Rennes). L’issue de la rencontre nous a montré que les apparences sont trompeuses et que les rôles s'inversent parfois. En effet, l’équipe de Le Guen a une nouvelle fois fait preuve de toutes ses insuffisances actuelles. Fébrile, physiquement inconstante, elle se révèle incapable de produire un jeu collectif digne de ce nom. Et pourtant, l’équipe toulousaine était bonne à prendre en première mi-temps! Grâce à leur but, les Rennais avaient annihilé d’un coup les espoirs que leurs adversaires nourrissaient après une bonne entame de match. Ce but qui aurait dû libérer les Rennais n’eut pour conséquence que de rendre ennuyeuse une partie où aucune vraie occasion ne se signala plus pendant de longues minutes. L’équipe visiteuse ayant perdu le peu de confiance qu’elle possédait se montrait brouillonne et empruntée. Quant aux Rennais, ils furent incapables de bousculer une équipe pourtant fragilisée. Jouant sans accélérations, sans profondeur, les Bretons s’endormirent peu à peu, permettant à leurs adversaires de refaire surface. Le but de Thierry Moreau, même sévère à ce moment du match, sanctionna la passivité des hommes en rouge et noir puisqu’il fut la conclusion d’un nouveau duel physique perdu.
L’entame de la seconde mi-temps ressembla à la première avec dès la 46e minute une occasion très nette de Lièvre, Rennes ne devant son salut qu’à l’intervention de Lama. La suite fut moins passionnante avec une rencontre un peu décousue où les Toulousains se montraient, toutefois, de plus en plus à leur avantage. Cet ascendant stérile fut mis à mal de temps à autre par de rares actions rennaises. La principale se situant à la 65e minute et étant l’œuvre de Diatta. Après un numéro exceptionnel, il décocha un centre tir qui, à la surprise générale (et sans doute à la sienne), atterrit sur le poteau. La rencontre se termina sur ce score de parité non sans que Toulouse ait raté de peu le KO final sur une action de Bonilla.
Après ce match, l’avenir immédiat des Rennais apparaît bien sombre avec un déplacement délicat à Bordeaux. Le seul motif d’espoir de Le Guen résidant dans les dernières prestations de ses hommes à l’extérieur. Loin de la pression populaire locale, les Bretons semblent en effet plus à l’aise et plus aptes à s’exprimer. Pour leur tranquillité future et pour celle de leur entraîneur, ils seront cependant dans l’obligation de ramener un bon résultat.
Côté Toulousain, un mieux évident est palpable depuis l’arrivée de Nouzaret. Seul problème, cela ne se traduit pas encore de manière significative sur le plan comptable. Le jeu pratiqué n’en demeure pas moins de meilleure qualité même si de sérieuses réserves subsistent quant à la capacité à bien défendre de cette équipe. L’ancien entraîneur stéphanois n’étant, de surcroît, pas un adepte des défenses resserrées. La réception de Sedan sera à cet égard significative.

Strasbourg-Bordeaux: 0-2
Cette rencontre était un peu celle des extrêmes. D’une part, Strasbourg, avant-dernier du championnat et éprouvant les pires difficultés à s’imposer à domicile. De l’autre, Bordeaux, actuellement en pleine confiance et meilleure équipe à l’extérieur. Malheureusement pour les Alsaciens, le résultat final fut en parfaite adéquation avec cette probabilité. Et si l’on peut parler de hold-up, la faute en incombe autant au réalisme Bordelais qu’à la maladresse chronique des hommes de Le Roy.
Ces derniers ont pourtant fait belle figure au cours d’un match qu’ils ont dominé du début à la fin. Manque de chance pour eux, l’efficacité n’était pas au rendez-vous. Ils ont pourtant totalisé une bonne dizaine d’occasions franches pour ouvrir le score, mais faute de la confiance nécessaire pour effectuer le geste final décisif, ils n’ont jamais pu se mettre à l’abri. Dès lors, ce qui devait arriver arriva, et sur la première erreur défensive des Strasbourgeois, Pauleta envoya le ballon au fond des filets et Bordeaux à la deuxième place. Notons que si la responsabilité de Devaux est pleinement engagée sur ce but, on peut toutefois se demander ce que Chilavert faisait si loin de ses buts. Ce même Chilavert qui fut une seconde fois humilié à la 87e minute par le double effet d’une détente de 0,3 cm et d’un lob de Laslandes. Ce dernier redevenant lui-même depuis quelques rencontres.
À l'issue de ce match, les Strasbourgeois, en dépit de toute leur bonne volonté, continuent donc de s’enfoncer. Le choc psychologique que devait provoquer l’arrivée du goal paraguayen ne s’est pas produit (du moins dans le sens escompté) et la position de Le Roy s’en trouve encore davantage fragilisée. Le salut passera par Auxerre où les trois points seront impératifs. Vu le jeu pratiqué par les Bourguignons face à Lille, cela ne semble pas impossible à une équipe dont les progrès dans le jeu sont significatifs. D'autant qu'elle comptera le retour de Luyindula, son absence ayant sans doute été préjudiciable face aux Girondins.
Ces derniers ont conclu victorieusement une belle semaine qui les aura vus l’emporter deux fois de suite en ayant été largement bousculés. Cette remarquable faculté à encaisser les coups leur assure une seconde place au classement que peu auraient pronostiqué il y a quelques jours. Cela risque toutefois de ne pas suffire pour leur assurer un avenir dans le haut de la hiérarchie. Tant que se prolongera leur difficulté à prendre le jeu à leur compte, ils demeureront sous la menace des équipes adverses et d’une baisse d’efficacité défensive. Consciente que la course au titre passera par une amélioration de sa maîtrise offensive, l’équipe de Bordeaux va dorénavant pouvoir tranquillement travailler cet aspect. La confiance étant revenue, tout lui est désormais possible.

Lille-Auxerre 1-1
Malgré de nombreuses occasions, comme à l'habitude, et une nette domination, la première mi-temps lilloise se conclut sans avantage pour les coéquipiers de Boutoille. Peyrelade touche la transversale au retour, et se montre encore décisif en obtenant le penalty transformé par Beck à l'heure de jeu. Mais comme l'AJA semble renouer avec certaines qualités anciennes, on la retrouve en reine du coup avec une frappe magistrale de Guivarc'h à l'entrée des arrêts de jeu, qui arrache le nul à des Nordistes furieux (le coup franc était consécutif à une faute peu évidente de Cygan).
Confirmation de la nouvelle solidité bourguignonne, ce nul à l'extérieur raffermit la position de Daniel Rolland après une bonne série sans défaite (deux nuls contre Monaco et Lyon, une victoire contre le PSG), mais Auxerre a besoin de prendre plus de points...
Halilhodzic s'est considérablement ridiculisé en fin de match, son comportement de petite frappe surexcitée à la sortie d'une boîte de nuit n'étant pas le meilleur exemple d'éducateur à donner, quoi qu'il se soit passé auparavant. Guivarc'h tiendra des propos conciliants (coupés au montage par TF1 et Canal+) et relativisera l'incident, malgré le coup de savate reçue de la part de l'entraîneur lillois. Un temesta pour Vahid et au lit!

PSG-Lyon: 1-1
Ce sommet entre ligués des champions n'aura tenu ses promesses qu'une mi-temps, comme un Paris-Saint-Germain qui ressemblait nettement à celui de l'an passé. L'influence de Jay-Jay Okocha, déjà manifeste à Helsingborg, semble donner raison aux partisans d'un meneur de jeu: la construction fut meilleure et le Nigérian parvient à distribuer les ballons, même si les Lyonnais restaient en place, sans grand(s) génie(s) —Malbranque sur le banc et Dhorasso absent. Les coéquipiers de Coupet s'appliquent à lancer leurs attaquants selon le 4-3-3 déjà éprouvé contre Olympiakos. Le match bascule, mais pas forcément du côté que l'on croit, lorsque M. Duhamel applique la double peine à Edmilson, jusque-là rayonnant sur sa défense. Laurent Leroy est le joueur typique capable de s'arracher pour obtenir un contre ou provoquer une faute, mais le défenseur brésilien n'a été coupable que d'être devancé. Il faudra bien revenir un jour sur l'application de cette règle: lorsque la faute est commise dans la surface et provoque un penalty, est-il nécessaire d'exclure en plus le fautif? Robert ne se pose pas autant de questions et inscrit son 11è but selon les organisateurs, son 10è selon la Préfecture de L'Equipe... Déconcentration des uns ou réalisme des autres, trois minutes plus tard, Violeau ouvre pour Marlet qui bénéficie d'un rebond amical sur Paisley pour mettre Letizi à la faute, pour la première fois depuis ses débuts parisiens.
Le jeu se ressentit par la suite de la réduction à dix de l'OL. Bréchet suppléa très bien Edmilson dans l'axe et le jeu parisien s'étiola à force de buter sur un adversaire aussi obstiné que peu créatif, seuls les attaquants faisant sporadiquement parler leur classe. Belle semaine en tout cas pour Santini, mais coûteuse pour sa défense...
Pour Jean-Michel Aulas, l'occasion était immanquable de hurler à nouveau (voir Gazette 13) contre un complot arbitral. De quoi se plaint-il, alors qu'à Marseille, Bordeaux et Paris, son équipe menée avant ou au moment de l'expulsion (Coupet à Lescure), a marqué et ramené le point du nul? Santini devrait aligner son équipe en en 4-2-3 ou 4-3-2 dès le début des matches à l'extérieur.
La tribune Boulogne fêtait le 15è anniversaire des Boulogne Boys avec de jolis tifos, mais comme rien ne doit se passer là comme ailleurs, le dernier d'entre eux, quelques minutes avant la fin du match, tourna à l'incendie de papier toilette dans l'inévitable section R1. Un malentendu sur "se torcher avec" et "faire des torches avec"?

Troyes-Lens: 1-0
Arpinon, Goussé et Rothen faisaient leur retour sous le maillot bleu, effet d'une rotation voulue par l'entraîneur après la lourde défaite à Saint-Étienne, tandis que le Racing espérait rester sur la dynamique de sa lourde victoire face à Bastia. Sérieuse jusqu'à l'ennui parfois, surtout devant des équipes aussi peu entreprenantes que Lens samedi soir, l'ESTAC mène sa barque avec ses qualités habituelles. Dès la 3e minute, la défense lensoise est coupable de laisser l'inévitable Sladjan Djukic, roi de la frappe détournée, placer son tir rectifié par Pierre-Fanfan sous la transversale de Warmuz. On ne le sait pas encore, mais la messe est dite. On s'en doute quand même au vu des frappes sans conviction ni précision de Rool et Blanchard. qui seules ponctuent la première mi-temps des Nordistes. La seconde sera du même acabit, noircie par l'expulsion sèche de Brunel. Les offensives troyennes, à peine moins rares, semblent un peu mieux construites mais ne font pas plus trembler le panneau d'affichage. Pour résumer la rencontre, Courbis a justement indiqué que lui ou Perrin auraient pu jouer comme gardiens sans affecter le score, tant Heurtebis et Warmuz ont été peu sollicités...
C'est en tout cas une nouvelle satisfaction pour Alain Perrin, dont l'équipe reste en tête du peloton des poursuivants et se rapproche de l'objectif du maintien, tandis que les fondations lensoises apparaissent bien fragiles (cinquième défaite consécutive en déplacement).

Sedan-Marseille: 2-0
Dans la même série que le Strasbourg-Bordeaux ci-dessus, ce qui devait arriver arriva. Ce n'était logiquement pas un OM en plein doute qui arriverait à terrasser des Sedanais euphoriques et bien décidés à préserver leur nouveau sanctuaire. Avec Diao très en verve (celui-là même qui avait quitté Monaco sur un échec sportif) et Quint toujours décisif, le CSSA est venu à bout de la résistance marseillaise. Les tentatives de Bakayoko et Weah manquèrent encore de la foi qui renverse les montagnes et les scores, et trop peu de tirs furent cadrés pour récompenser la combativité des hommes de Braga. D'abord dominés, les Marseillais étaient pourtant bien revenus dans la partie, avant que Brogno n'obtienne un penalty à la limite de la surface. Quint ne se loupe pas, mais ensuite les visiteurs repartent courageusement au combat et la rencontre menace de basculer à nouveau. Marcelinho part même dans le dos des défenseurs, mais un injuste hors-jeu l'arrête en chemin, à l'image d'attaques jamais vraiment menées à leur terme. Plus chanceux, leurs adversaires concluent par Mionnet après une transversale et un contre. Le score est bouclé.
Dans le contexte actuel, peu de supporters de l'OM devaient croire au déclic ou au retour de fortune à l'occasion de cette rencontre dont les à-côtés empiétaient désagréablement sur le jeu. Faut-il craindre qu'aucune réaction ne sera possible avant la refonte définitive de l'encadrement? Les grands travaux ne semblant pas se précipiter vers leur achèvement, la 16è place annonce-t-elle de plus funestes lendemains?
Tout à l'opposé, les Ardennais surfent sur une vague de plaisir. Attention une équipe sans complexe ni pression est potentiellement une équipe irrésistible... À condition qu'elle résiste aux sirènes.

Metz-Guingamp: 1-1
Plus reconnues pour la qualité de leurs organisations que pour leurs comités des fêtes offensives, Metz et Guingamp se sont neutralisés durant la première mi-temps, seul Baticle trouvant le moyen de placer au fond des filets la première frappe cadrée de la partie, cinq minutes avant la pause, alors que les habiles contres guingampais avaient échoués. Jager et Bastien tâcheront d'imiter leur aîné lors d'une excellente première partie de seconde mi-temps, mais le réalisme breton va encore frapper: un coup franc de Malouda détourné par le mur parvient à Tasfaout qui saute plus haut que tout le monde, et voilà un deuxième nul de l'En Avant à l'extérieur (pour trois victoires). Quant au FC Metz, il confirme sa difficulté à engranger les points et suit le grupetto à 19 points, juste au-dessus de la ligne de relégation.

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