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Les Dé-Managers

 

Christophe Kuchly, Julien Momont, Raphaël Cosmidis et Philippe Gargov. Les Dé-managers: un blog pour parler tactique – pas pour meubler –, et une chronique du jeu dans leurs cartons.


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Refus de jouer pour les réfugiés

Dans les Cartons : l'OM, l'adaptation à l'adversaire et le Real Madrid

Cartons progressifs cette semaine: des soucis de l'Olympique de Marseille au mieux du Real Madrid sous Zidane, en passant par la jolie tentative de Christophe Galtier face au PSG. Une bonne raison de lire jusqu'au bout. 

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Changements de dispositifs ou de joueurs, batailles philosophiques et stratégiques, échecs et réussites… Chaque semaine, les quatre Dé-Managers proposent leurs billets d’humeur.


* * *

 

L'OM cherche le juste milieu

Christophe Kuchly – L’avantage de découvrir quelque chose, c’est qu’on n’a pas de points de comparaison négatifs. Donc, en mettant pour la première fois les pieds au Vélodrome vendredi pour Marseille-Lille (1-1), on n’a pas été si choqué que ça par un stade à moitié rempli et apparemment bien moins bruyant que l’an dernier. Concernant le plan de jeu marseillais, en revanche…

 

En résumé, pendant les vingt-cinq minutes où l’OM a décidé d’utiliser le ballon à peu près correctement, la stratégie principale consistait à le donner à Georges-Kévin Nkoudou, lequel décidait généralement de faire crochet intérieur et frappe. Profitant, comme Bouna Sarr, du mauvais début de match des latéraux lillois (Benjamin Pavard a d’ailleurs bien failli sortir très rapidement), ils ont amené du danger. Et puis, après un superbe réflexe de Vincent Enyeama, c’en était fini.

 

En face, le LOSC est monté en puissance, profitant du match solide de ses trois milieux axiaux: Ibrahim Amadou, qui fait son trou en sentinelle; Rio Mavuba, intronisé relayeur et qui a bien bloqué les relances; Mounir Obbadi, toujours juste dans l’orientation du jeu. Des joueurs honnêtes à l’échelle de la Ligue 1 mais qui ne sont pas non plus imprenables, surtout après un match de Coupe de la Ligue trois jours plus tôt pour deux d’entre eux. En face, le CV de Lucas Silva, Mauricio Isla et Rémy Cabella, dans des contextes hétéroclites, n’est pas du tout ridicule. Sauf qu’il est compliqué de gagner un match quand on joue coupé en deux.

 

On est ici très loin de la tactique tacticienne, de l’observation précise de mouvements de joueurs. Non, le constat est simple: l’OM a joué la majorité du match complètement coupé en deux, à l’image de l’illustration ci-dessous datée du début de deuxième période, à 0-0. Alors que le 4-3-3 lillois concentre trois milieux axiaux qui se projetent avec parcimonie, le 4-2-3-1 marseillais a vu Rémy Cabella, positionné en 10, évoluer trente mètres devant Lucas Silva et Mauricio Isla. Ce qui, contrairement à ce que pouvait faire Rafael Benitez au Real, ne se justifie pas par la possibilité de sauter les lignes en présence de beaucoup d’éléments offensifs. Ce n’est pas le vrai poste d’Isla et son compère brésilien manque sans doute de maturité tactique, mais on est sûr de rarement vu à un tel niveau de compétition.

 

 

 

Amadou a donc passé le match à intervenir devant Cabella tandis que les deux autres milieux lillois étaient positionnés en face de leurs adversaires. Un petit triangle calqué sur un plus grand qu’il est compliqué de contourner quand l’un des ailiers adverses suit son latéral (Éric Bauthéac face à Brice Djadjédjé) et que l’autre latéral n’est pas bon (Paolo De Ceglie qui n’exploite pas la position de Sofiane “Jaouad Zaïri” Boufal).

 

Est-ce que la stratégie de Michel était complètement foireuse ou les joueurs ne l’ont-ils pas appliquée, consciemment ou non? Toujours est-il qu’il est un peu bizarre de voir une équipe entraînée par le même homme tous les jours, depuis six mois, être incapable de former ce qui ressemblerait vaguement à un bloc. Surtout quand on compare avec ce qu’un Mauricio Isla transcendé en sélection pouvait faire avec le Chili d’un Marcelo Bielsa, qui n’avait – comme les autres sélectionneurs – que quelques jours épars pour façonner une équipe cohérente. Certes, la stratégie présidentielle encore à l’oeuvre en cette fin de mercato n’aide pas. Certes aussi, l’OM n’a pas perdu ce match (1-1). Mais l’attitude de son public le confirme: quand plusieurs personnes tiennent le volant et qu’il n’y a pas de grand pilote parmi elles, il y a de bonnes chances de finir dans un mur.

 

 

 

 

 

 

Pédago : L'adaptation à l'adversaire

Julien Momont – C’était un coup tactique parfait. Saint-Étienne, disposé dans un 3-4-2-1 inhabituel, a bousculé le PSG comme jamais cette saison. “On avait travaillé ce système uniquement la veille du match”, confia Christophe Galtier après la rencontre, preuve du caractère éphémère de l’expérience.

 

 

Si chaque équipe incline plus ou moins son approche à chaque match en fonction de l’adversaire, l’adaptation pure et dure, avec notamment un changement de système, est le lot de celles qui se sentent inférieures sur le papier. Que leur faiblesse corresponde à un point fort de l’adversaire ou que le niveau intrinsèque des joueurs soit en leur défaveur, elles ressentent d’abord le besoin neutraliser le jeu de l’adversaire pour mieux le contrer. L’exemple des Verts entre dans la deuxième catégorie. Le 3-4-2-1, voire 3-4-3, permettait de se calquer parfaitement sur la disposition des Parisiens lorsque ceux-ci avaient le ballon, limitant ainsi la création de décalage. L’important était alors, dans cette situation de un contre un généralisé, que les dispositifs de couverture mutuelle, favorisés par la proximité des lignes et la compacité du bloc, préviennent toute déstabilisation liée à une faillite individuelle.

 

Pour Auxerre à Nîmes, c’était plutôt la première explication. Les Bourguignons ont l’une des plus mauvaises défenses de Ligue 2 (16e après la 23e journée, avec vingt-huit buts encaissés) et venaient se frotter à un duo gardois en pleine bourre: Steve Mounié (trois buts et deux passes décisives en 2016) et Anthony Koura (quatre matches consécutifs en marquant). Le premier, prêté par Montpellier, est un excellent pivot aux déviations redoutables; le second lui tourne autour et fait parler sa vitesse dans la profondeur. Un tandem d’un classicisme presque caricatural mais qui est pour beaucoup dans le redressement nîmois. Conséquence: Jean-Luc Vannuchi a opté pour une défense à trois centraux, trois tours de contrôle (Hountondji 1,95 m, Puygrenier 1,87 m, Sefil 1,94 m) pour neutraliser la menace aérienne Mounié.

 

Pour les Verts comme l’AJA, l’adaptation a fonctionné. Paris a eu toutes les difficultés, pendant une grosse heure, à imposer son jeu; Steve Mounié n’a pas eu son rendement habituel. Mais dans les deux cas, cela a débouché sur une défaite (0-2 pour Sainté, 1-2 pour Auxerre). Parce que l’adaptation ne suffit pas toujours à compenser la différence de talent individuel, ou parce qu’elle crée des lacunes dans d’autres secteurs (sur les ailes pour les Auxerrois). “Vous ne pouvez pas vous imaginer le nombre de fois, où, après une défaite, j’estimais que, personnellement, je n’avais pas perdu”, soufflait Rolland Courbis dans L’Équipe, il y a quelques années. Mais comme nous l’a confié Guy Lacombe, “parfois, la défaite est inéluctable, et ce même en faisant un match extrêmement sérieux et très intelligent tactiquement”.

 

 

 

 

 

Le teaser

 

J-9 avant la sortie de notre ouvrage Comment regarder un match de foot? (dans toutes les bonnes librairies et sur les revendeurs traditionnels en ligne, ainsi que, si tout va bien, ici-même). Parce qu’il en faut pour tous les goûts, les “bétonistas” y trouveront de quoi leur plaire (cliquez sur l'image pour agrandir).

 

 

 

 

 

En vrac

Le temps de deux matches, Lille a donné de quoi rassurer ses supporters. Contre Bordeaux (5-1), en demi-finale de Coupe de la Ligue, les Nordistes ont retrouvé une intensité et une cohésion trop rarement aperçues cette saison, qui ont permis de mettre en valeur leur potentiel offensif. Ils ont confirmé à Marseille, mais n’ont pas su capitaliser en abandonnant deux points dans les arrêts de jeu (1-1). La faute, en partie, à un Sofiane Boufal qui agace plus qu’il n’émerveille en ce moment. La zone rouge n’est qu’à trois points...

 

Le débat sur la réalisation des matches de foot est récurrent – il a même été relancé par Vincent Duluc ce week-end. Une chose est sûre, toutefois: pour analyser un match, rien ne vaut un beau plan large. Ceux qui ont, comme nous, regardé Mirandés-FC Séville (0-3), quart de finale retour de la Coupe du Roi, comprendront pourquoi. Avec une caméra à peine plus haute que le niveau de la pelouse, tout est aplati et on ne distingue plus grand-chose des organisations collectives. Bien pour le spectacle, moins bien pour la compréhension.

 

La méthode Bob Bradley commence à faire son effet au Havre, qui n’est qu’à un point du podium en Ligue 2. Les Normands ont étouffé Lens (2-0) par une intensité folle et un gros impact physique, à l’image d’un trio d’attaque J. Mendes-Duhamel-Gimbert très costaud. Dans un championnat globalement très moyen techniquement, c’est souvent cette intensité qui permet de faire la différence.

 

Clermont l’a d’ailleurs appris à ses dépends, la faute à une baisse de régime physique en seconde période à Nancy, après avoir pourtant bien maîtrisé la première. Corinne Diacre insiste sur une approche joueuse, au sol, avec de bons manieurs de ballons (Hunou et Boulaya notamment). Cela passe aussi par un pressing rapide pour ne pas être en danger à la perte de balle. Cela a donc fonctionné pendant une grosse heure en Lorraine, avant que le coaching de Pablo Correa ne contribue à inverser la tendance (3-1). Contre le Paris FC (0-0), hier soir, Corinne Diacre avait privilégié l’impact physique au milieu avec le duo Ekobo-Espinosa, laissant Boulaya sur le banc. Sans plus de réussite.

 

En une demi-heure, Marco Verratti a rappelé pourquoi il était aussi important pour le Paris Saint-Germain. De retour de blessure, le milieu italien a considérablement soulagé l’entrejeu parisien, qui a enfin pu ressortir sereinement les ballons à partir de son entrée – la fatigue stéphanoise a certes aidé – là où Blaise Matuidi et Benjamin Stambouli avaient multiplié les erreurs techniques.

 

Le Napoli va devoir faire avec la concurrence de la Juventus, décidée à gagner tous ses matches jusqu'à la fin de saison, mais les partenaires de Gonzalo Higuain ont un gros avantage sur l'Inter, la Fiorentina et les autres prétendants: cette capacité à se procurer des dizaines d'actions à chaque rencontre. Démonstration ce week-end contre un Empoli joueur mais qui a pris 5-1 face à des Napolitains pourtant loin d'être réalistes.

 

 

 

 

Focus : Naples

Entraîneur : Maurizio Sarri.
Système préférentiel : 4-3-3.
Classement : 1er de Serie A.
Possession : 58,7% (2e).
Passes réussies : 85,3% (3e).
Tirs par match : 17,8 (1er).
Tirs concédés par match : 9,8 (3e).
Interceptions par match : 11,6 (20e).
Dribbles par match : 10,1 (5e).
Fautes par match : 12,5 (20e).
Joueur clé : Lorenzo Insigne (MOG) : 10 buts, 9 passes décisives, 4 tirs par match, 79,5% de passes réussies, 42 passes par match, 2,2 passes clés par match, 1,6 dribble par match.
(Statistiques WhoScored).

 

 

 

 

L'instantané tactique de la semaine

R. C. – Dimanche soir, le Real Madrid l’a emporté 6-0 devant l’Espanyol Barcelone. L’opposition était faible, et comme souvent depuis que Zinédine Zidane est arrivé, les Madrilènes ont rapidement plié le match: après quinze minutes de jeu, les Catalans perdaient déjà 3-0. Sous Rafael Benitez, déjà, le Real était la meilleure attaque d’Espagne. Mais d’une manière différente (cliquez sur l'image pour agrandir).

 

 

 

Si le club aux dix C1 a progressé dans un domaine depuis la nomination du Français au poste d’entraîneur, c’est dans son positionnement en phase offensive, et de façon radicale. Lointaine semble l’époque où Toni Kroos et Luka Modric étaient privés de solutions courtes. L’Allemand et le Croate redescendent toujours pour participer à la construction, mais le reste de l’équipe les suit. L’apport d’Isco, grand gagnant du départ de Rafa Benitez, fait partie de ce chambardement tactique: il est le premier à créer des supériorités derrière les lignes adverses.

 

L’une des premières occasions du Real Madrid, dimanche, le symbolise bien: Raphaël Varane et Sergio Ramos sont très haut, proches de Kroos, quand Isco et Modric se déplacent entre les adversaires. Le milieu espagnol sollicite Ramos puis ouvre sur Marcelo, qui, comme Dani Carvajal, a pour mission d’étirer le bloc adverse dans la largeur.

 

Le Madrid de Benitez pêchait dans son jeu de position: les attaquants montraient peu de mouvements et restaient collés, à quarante mètres de leurs milieux et du ballon. Avec Zidane, Madrid réhabilite Carlo Ancelotti. Le ballon est chéri, les distances entre les joueurs réduites et le déplacement entre les lignes adverses au cœur du projet. Quand Marcelo reçoit le ballon d’Isco, c’est au tour de Cristiano Ronaldo de proposer quelque chose entre les lignes. Quelques secondes plus tôt, le commentateur espagnol avait qualifié les Merengues d’équipe “en accordéon”, et c’est tout à fait vrai. Avec “Zizou”, Madrid redevient peu à peu une symphonie.

 

 

 

 

La décla

“J’entends parler des quatre piliers: la technique, la tactique, le physique et le mental. C’est essentiel, mais il y en a un cinquième: la vie sociale du groupe, c’est la partie la plus importante selon moi. Vous devez comprendre comment les joueurs fonctionnent ensemble. Il ne suffit pas d’appuyer sur un bouton pour devenir une équipe. On doit y penser et y travailler tous les jours, c’est un processus permanent. (...) J’ai vu des jeunes entraîneurs qui connaissaient le manuel par coeur, page après page. Mais quand on prend en main une équipe, il faut savoir lui insuffler de l’énergie pour lui donner la vie, transformer ce mélange d’idées et de personnalités différentes en jeu de football. C’est ça que j’aime encore et toujours faire, quotidiennement, sur un terrain.”
Bob Bradley, l’entraîneur américain du Havre, dans un long entretien accordé à L’Équipe.

 

 

 

 

 

 

La vidéo de la semaine

À la fin des années 90, Arrigo Sacchi débarque à l'AC Milan et met en place un piège du hors-jeu très agressif. Se servant d'une règle alors particulièrement stricte, le technicien italien annihile tous les ballons hasardeux consécutifs aux dégagements de son équipe. Une idée reprise par beaucoup, dont la Roumanie en 1994.

 

 

 

 

 

 

La revue de presse (presque) anglophone

Entre les entraîneurs philosophes et les pragmatiques, il y a les évolutionnistes, dans le sillage de Carlo Ancelotti et...Laurent Blanc.

 

Analyse tactique du Real Madrid de Zinédine Zidane, qui s'en sort plutôt bien jusqu'ici.

 

Succéder à Jorge Sampaoli est un sacré défi pour Juan Antonio Pizzi, le nouveau sélectionneur du Chili.

 

Ces derniers temps, de nombreux talents venus de Serie A ont échoué en Premier League. Tentative d'explication.

 

Cette saison, on ne peut plus trop se moquer des gardiens de Premier League.

 

Qui sont les attaquants les plus prolifiques et efficaces de Ligue 1? Réponse en chiffres

 

 

 

 

 

 

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