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Top 10 : les fourberies

Cacamiseta 2013

Lucarne Opposée organise, pour sa quatrième édition, l'élection du maillot le plus atroce de la saison. Tendances et présentation du candidat girondin.

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Vétérans de la lutte contre l'horreur textile (encore un combat perdu d'avance), les Cahiers du football sont heureux de s'associer à la Cacamiseta 2013, l'élection du pire maillot européen – un suffrage réservé aux équipes de l'élite – organisée pour la quatrième fois par les camarades de Lucarne Opposée.

 

 

Dix candidats se proposent de recueillir vos votes, dont trois prestigieux clubs anglais, un représentant turc, un grec, le Barça et trois de nos fleurons nationaux: Troyes, Bordeaux et Evian-Thonon-Gaillard qui remet son titre en jeu.

 

Difficile de dégager des tendances 2012/13, les équipementiers ayant la faculté de faire tout et n'importe quoi. On note quand même que le mariage de couleurs atroces conserve leurs faveurs, et que leur sens du détail ridicule atteint un degré de sophistication inédit. En résumé, de près comme de loin, les atrocités de la saison sont au niveau des précédentes.

 

Découvrez toute la sélection sur Lucarne Opposée. En attendant le vote, nous présentons notre chouchou, peut-être pas le plus spectaculaire des candidats, même pas le plus rose des maillots roses dont la Ligue 1 semble s'être fait une spécialité. Mais un candidat qui résume bien la capacité de nos designers fous à massacrer un maillot initialement beau et reconnaissable entre mille (une couleur rare + le scapulaire).

 

 

Bordeaux, un gros trait de génie

 

Peut-on concevoir une élection cacamisetale sans les Girondins? Vainqueurs de l'édition 2010 (plastron à barreaux de cellule, fond framboise), nominés en 2011 (carapace violette à lisérés roses) et en 2012 (scapulaire et rayures horizontales roses peintes à la truelle), ils se présentent encore avec un "third" qui peut prétendre à la victoire. Ils peuvent compter sur la lourdeur légendaire des designers de Puma, dont on imagine le dialogue:
"– Y a déjà un scapulaire épais comme un stick large, tu vas pas mettre une diagonale en plus?
– Tu paries?
– OK. Mais choisis une couleur discrète."

 



La couleur, ce fut du rose évidemment ("Marine comme notre identité et notre histoire, Rose comme notre relation avec Puma", selon le club), qui teinte également le col trop haut ainsi que les emmanchures. Et pour parachever le tout, la marque de fabrique d'un candidat girondin: le gros ovale rouge et blanc du sponsor, qui a le double mérite de surcharger un maillot qui l'était déjà et de faire saigner les rétines. N'oublions pas la touche finale, le sens du détail qui crée la différence: de fausses coutures au bord des bandes, pour faire encore plus cheap et improvisé.

 

Adoubé par Mickaël Ciani qui a servi de mannequin pour les photos officielles de sa présentation, ce maillot a mis toutes les chances de son côté.



[N. : ce texte a emprunté une vanne à @stephanemes]

 

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